MOSCHINO JEREMY COCOTTE

Publié le Mis à jour le

C’est la reine des Macarons, « l’autri-chienne » ; celle, avec son visage caractéristique, qui enflammait Versailles avant sa nymphe. Front haut et lèvre inférieure dédaigneuse, une véritable « Habsbourgs la Reine ». Blonde tirant sur le roux, elle souffrait de myopie et c’est probablement pourquoi elle voyait tout dans un flou le plus artistique.

Alors, pourquoi ne pas porter des robes de chez Moschino ? Guillotin vous l’aurait conseillé, voici la femme qui est l’expression du roseau dépensant, et je suis contre, tout contre, comme l’aurait dit, en son temps, Sacha Guitry, que les Bimbos de la Fashion Week comprendront « Sacha Gâterie », pourquoi pas, non ?

Pour Jeremy Scott, Milan présente les robes à panier, cette forme si caractéristique qui prend son origine à la cour d’Espagne et que l’on retrouve dans les portraits de Velázquez, pour atteindre la cour de Louis XVI dominée par Marie-Antoinette.

Un panier ou un Verturin qui se retrouvera en Angleterre par l’entremise de Catherine d’Aragon qui l’importe en se mariant en 1501 avec le prince Arthur elle est alors la crinoline du XIXe. Créateur et l’idole « des jeûnes », Jeremy Scott qui se transforme en Jeremy Scope, pour un tour de Marie-Antoinette c’est à espérer qu’on ne lui coupera pas la tête après cette collection.

Anonymode

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