Évènements Fraîchement Actualisés

FOURNIÉ OU LES ANNÉES 50

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Julien Fournié n’est jamais aussi bon que quand il donne son travail sur la mode des années 1950. Il avait déjà fait une collection sur Hollywood à l’oratoire du Louvre qui était de toute beauté.

Mais il vrai que, dans ce contexte d’après-guerre, justement en 1950, il y a une floraison de Maisons de Couture, et que la femme n’a qu’une envie après les différents conflits en Europe, c’est de reconquérir sa féminité ! Alors, après la guerre de la Covid-19, que Macron nous a annoncée, voici l’après-guerre pour Julien Fournié et cela ne pouvait être qu’un rappel aux années 1950.

La guerre est finie et le masque aussi, et le meilleur moyen de l’oublier, c’est de s’habiller de nouveau ! On fait table rase des uniformes du confinement, des pièces trop prés du corps pour le vélo, et des pénuries de textile. Les femmes n’ont qu’un seul mot d’ordre : être féminine ! Pour se faire, deux maisons phares s’affrontent dans le cœur, ou plutôt sur les courbes des femmes : le tailleur rock de Chanel « rock collection » contre la robe glamour de Julien Fournié à la Maryline. Lire la suite »

JULIE DU BILAN RYKIEL

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Elle fait partie de l’académie de la couture, celle du commun des immortels. Hélas, Julie du Liban n’habite pas Beyrouth ! Elle avait déjà réussi à faire de Sonia Rykiel ce que la maison est aujourd’hui, et malheureusement pour nous, la leçon ne lui a pas suffit, elle continue à sévir, mais cette fois, dans la haute mouture, pensant peut-être qu’elle aura plus de succès ! Dans sa vidéo, elle explique un métier qu’elle ne connaît visiblement pas, et à son âge, déjà très avancé, il est probable qu’elle ne soit plus en mesure de l’apprendre.

Voici la sœur d’Olivier Rousteing enfin retrouvée, qui nous affirme, que pour elle, ce qui est très important, c’est de partager. Cela l’est un peu moins pour nous. Une vidéo en vertical sorte d’Iphone qui serait bloqué sur ce format qu’aucun couturier n’a utilisé. Mais, le 16,9 veut certainement dire le 16ème arrondissement et pour le « n’oeuf », c’est celui de « Christophe Côlon » celui qu’il fait tenir debout. Une vidéo qui est comme un cri qui vient de l’estomac, avec un bruit tonitruant qui laisse une effluve de parfums que seul D. Grumler trouvera subtil. Lire la suite »

SORBIER LA TYRANNIE EST BARBARE !

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Comme un éclair violent jeté à la face du monde, voilà le couturier dans son approche de l’immortalité des grands artistes. C’est un feu divin qui l’anime, il méprise les choses communes et cela me ravit. Voilà la féerique perception des choses qui changent chaque saison et qui est toujours une aventure pour la déesse Vénus. Le voici hissé au rang des autres dieux de la couture en sublimant le sublime et en créant l’immortelle beauté.

De la Haute Couture, voici l’insaisissable poète des temps nouveaux, qui parsème de ses graines d’Apollonide pour transformer notre monde et pour finir par nous le rendre tout entier dans sa forme originelle. C’est le plus doux des messages et le plus violent aussi de la Fashion Week, mais le plus réel à la fois, comme une divinité remplie de frénésie, la Covid stigmatisée dans une robe de Franck Sorbier, comme pour mieux la contrôler.

Soudainement, celle-ci se fait déesse devant ces humains aveuglés et envieux, et par son enfance retrouvée en abondance, il se fait guerre pour les autres, mais lui c’est la guerre pour la douceur et la poésie d’un monde toujours plus violent. Sous le nom de « il medico de la peste » ou le médecin de la peste, ce costume associé à un personnage de la commedia dell’arte, personnage énigmatique qui porte un masque vénitien dont la forme macabre ressemblant à un vautour, forme due à Charles de Lorme, premier médecin de Louis XIII. Lire la suite »

STEPHANE ROLLAND L’AMBROISIE COUTURE

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Elle est criante de vérité cette femme en longue robe poncho en crêpe mousse ivoire plissé et gazar blanc brodé, Le noir et le blanc s’affrontent dans les diamants, et les perles se font couture. C’est la femme Roland toujours reconnaissable entre mille et sur la musique de « vivre pour vivre », elle s’épanouie sans jamais nous décevoir. Crêpe de satin rouille, qui vibre comme un tout jeune oiseau qui tremble et qui palpite, une cape en crêpe de mousse blanche rehaussée d’une cascade de pierres de cristal aux couleurs de l’Italie. Un signe peut-être que les vacances de notre couturier préféré approchent ! Goutte de verre émeraude, puis un crêpe de satin caramel et un diadème pour des yeux de mortels dans une splendeur toute entière.

Un crêpe de Chine jaune soleil et une tiare en cristal étincelante, éblouissante et clair comme l’eau des lacs de Puerto Williams. Voilà les charmeuses en perles et en mousseline. Le couturier apparaît dans ce monde statique sans ennui, car pendant que le monde s’arrêtait, il se nourrissait, pour finalement être la flamme qui brûle dans dans l’univers de la Haute Couture, et comme un billet d’amour ce monstre de couturier nous fait voyager, malgré nos écrans réducteurs et maudits. Lire la suite »

MARIA GRAZIA ET LE SATYRE

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Mi-homme mi-bête, voici le Satyre, le Silène, homme sous les traits rustres avec une queue ainsi que des cornes de bouc et un appendice humain en érection plus grand que la tour de Babel, pour exciter les bimbos de la Fashion Week, et pour Maria Grazia un souvenir lointain très lointain… une nébuleuse même !

Silène est le nom du père nourricier de Dionysos qui favorisa son intégration graduelle dans le culte dionysiaque. Pendant les fêtes d’Athènes, on jouait trois tragédies suivies d’un drame satyrique, dans lequel les membres du chœur étaient habillés en satyres. Ces pièces étaient des parodies de légendes, et le chœur des satyres exprimait la couardise, la lubricité et le plaisir, une sorte de rue Quincampoix et du 41 réunis en un feu « d’artifesse » de Paname.

Dior nous offre un mélange surprenant de deux grooms qui livrent dans la plaine mythologique les robes de la Maison. Des livreurs « Uber » pour les hôtels du groupe transformant d’un seul coup le mythe de la couture et de l’hôtellerie en un seul rêve, celui de voir la poésie de Franck Sorbier rentrer à force dans le pays de l’argent et de la luxure, un clin d’œil au luxe, peut-être ?

Des miniatures, comme une image, de ceux qui connaissent la couture, et qui pendant la dernière guerre avaient construit des minirobes par manque de tisssu, une collection que Jacques Mouclier, en son temps, avait été chercher au États-Unis afin de faire revivre cette époque de pénurie que le Seigneur des Arnault ne croyait plus connaître. Mais, la Covid est passée par là. Rien ne peut résister à l’attraction d’une robe Dior et même les Sylphides, ces femmes idéalisées, plus imaginaires que réelles, objets de rêveries amoureuses, tombent dans le panneau du Seigneur. Lire la suite »

ROUSTEING PIRATE DES QATARIS

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Oyez, Oyez Moussaillons… Voici Olivier Rousteing qui se transforme, non pas en pirate des Qataris, mais en pirate de la Haute Couture Française. Voulant tirer à boulets rouges le canon pour présenter, avant la Haute Couture, un show « en Seine » de ses 700 modèles qu’il a réalisés dans sa cuisine, durant le confinement, sur son bateau fabriqué dans sa salle de bain. Il s’était vu armateur et nous savons maintenant qu’il n’est seulement qu’un amateur.

La vie n’est pas un long fleuve tranquille et, pour la circonstance, elle ne l’était pas du tout, car en arrivant sur le pont des arts, une gagure ! Celui-ci n’était pas emballé par Cristo mais par d’anciens élèves d’Esmod qui avaient tendu une bannière sur laquelle il était inscrit : « Rousteing n’est pas un créateur ». En effet, cet usurpateur de la mode se voit s’attirer les foudres des anciens élèves qui, quant à eux, ont fait quatre ans d’étude, et qui savent coudre une robe, alors que notre « Wonder Toy » préféré n’a, en réalité, étudié que deux semaines préférant les boîtes de nuit de Milan, là où l’on rencontre les meilleurs chasseurs de tête qui ont toujours la tête dans le cul.

Voilà donc le « génie des quatre pattes » copiant à foison ses Maîtres, comme il le dit, et réalisant depuis neuf ans des copies éhontées des couturiers français. Il semble vouloir se monter à leur hauteur, alors que le seul maître que nous voyons ici c’est le « Mètre » étalon. Et comme diraient les Inconnus « N Nolo Nolo dans la casa » et la prudence de vouloir ressembler à ses paires n’empêche personne d’être immonde disait Jean Cocteau. Lire la suite »

SOCIETY ROOM 3

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A l’image d’une série de « Drôle de Dames », empruntant les vêtements de leur époux, la féminité s’exprime, tout signe extérieur de distinction en avant, comme une façon subtile de vouloir toucher le sublime et le chic à la fois. Sur une musique de Joe Dassin et dans une ambiance Loulou, du haut de la Falaise Louvre, la mode, ce jeudi soir, vient de se retrouver pour s’embrasser à pleine « touche », et enfin revivre ces petits moments furtifs des présentations parisiennes qui nous manquaient finalement éperdument. Lire la suite »

BULGARI HOTEL ROME 2022

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Bulgari ouvrira son hôtel à Rome en 2022. Celui-ci sera situé stratégiquement sur la Piazza Augusto Imperatore, au centre de la ville, non loin de la Place d’Espagne et de la luxueuse rue commerçante Via Condotti. L’hôtel occupera un imposant bâtiment érigé entre 1936 et 1938 et conçu par l’architecte Vittorio Ballio Morpurgo, face à deux monuments romains incontournables ; l’Ara Pacis et le Mausolée d’Auguste, la même où le premier empereur romain a été enterré, une valeur symbolique pour l’empereur du luxe.

Un hôtel entouré d’histoire, avec ses églises baroques, ses palais des années 30 et un environnement, qui résume 2 000 ans d’histoire de l’architecture romaine, pour le groupe  du prochain  » millénaire ». L’hôtel Bulgari va donner le coup d’envoi d’une nouvelle génération d’hôtels cinq étoiles pour la ville, et l’édifice de près de 180 000 mètres carré est caractérisé par des matériaux et des couleurs romaines traditionnelles, comme le marbre Travertin Jaune Ocre ou rouge brûlée.

L’hôtel comptera plus de 100 chambres dont la plupart seront des suites de prestiges « Il Ristorante » supervisé par le chef étoilé Niko Romito et « The Bulgari Bar ». Ces deux derniers seront situés au dernier étage, avec une vue sur l’horizon, pour stigmatiser la vision du Seigneur des Arnault, la ligne bleue vif-argent des « Abuses  » de la ville. Lire la suite »

VRAIS FAUX D’HERMÈS

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Une peau de lion, style descente de lit, une gueule ouverte qui n’avale rien, des dents superbes qui ne mordent pas, du rouge au cœur, mais c’est seulement une bordure d’andrinople, une queue flasque, prétentieuse ramenée sur le flanc, il croit encore que pour casser les vitres il suffit d’y jeter des pierres, et son éloquence est à l’éloquence ce que Monsieur Marrant est à Marrant.

Et, dans ce cas, c’est toujours le patron qui donne le ton ! A la suite des déclarations de cet ex-employé d’Hermès qui contrefaisait des vrais faux dans sa cuisine pour arrondir ses fin de mois, il déclara au tribunal : « j’ai trompé la famille, mais je n’aurais jamais fait cela du temps de Monsieur Jean-Louis Dumas ». Voilà bien la leçon de vie de la semaine, qui montre que l’exemplarité des patrons rejaillit sur leurs employés.

Femmes de luxe qui avaient un Birkin, il est fort probable que celui-ci soit un faux. Pendant que la bimbo Nabilla, demi-mondaine et bitumeuse de son état, aurait un vrai sac fourni par la maison du « faux bourge ». Les vraies clientes, quant à elles, auraient des vrais faux ce qui alimente l’idée que les fausses clientes ont des vrais sacs, alors que les vraies clientes ont des sacs faux. Un imbroglio qui atteste l’idée que les marques de luxe finiront par tuer leur propre business à force de toujours avoir des prix plus prohibitifs : 40 000 € pour un sac en croco alors que, dans les années 70, il ne valait que 5000 Fr. soit 1000 € . Lire la suite »

LE PETIT PORT DE L’ÂME

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Il faut connaître Dinard pour trouver « Le Petit Port ». Comme Asclépios, fils d’Apollon et de Coroniset, qui a failli ne jamais connaître la vie, nous voguons le long du port de Dinard avec une vue sur Saint-Servan et la pointe de la Vicomté. Après deux mois de voyage en pensées de mirage, nous nous sommes posés lentement pour renaître sur le ventre du quai. Avec un petit air de ces bistrots qui surfent sur la vague du « c’était mieux avant », remettant René Coty au goût du jour dans un décor Delicatessen où se retrouvent tous ces néo-bobos venant de Paris qui sont en demande de vrai.

Chez Goulven Morel, cela sonne le vrai. Tout est d’une simplicité honnête et durable. Bref, un restaurant digne de ce nom qui redonne ses lettres de noblesse aux ‘BB’ ‘Bien Boire’ ou ‘Bonne Bouffe’ à votre guise… Voilà la serveuse, une grande brune des Balkans qui nous propose « Le tigre qui pleure ». J’aurai bien voulu pleurer avec elle ! Je vois quelques couples illégitimes en fond de salle, main dans la main par-dessus la corbeille de pains, mordant leurs lèvres avant de se mordre à pleine bouche, et qui comptent les minutes et s’enivrent d’un vin blanc plus que de raison afin de laisser au vestiaire leurs dernières inhibitions.

Un délicieux mélange de déco à l’ancienne des bistros postmodernes. Promettre sans décevoir donne un reflet réussi d’une cuisine dans la délicatesse « scène » car n’oublions pas qu’ici c’est le Goulven, et oui comme le Saint Goulven qui aurait construit un ermitage dans le Finistère autour duquel un village se serait progressivement aggloméré. Les bonnes adresses s’échangent depuis la nuit des temps. Pas étonnant qu’ils défendent la gastronomie française !

Et, comme tout choix dépendant de l’humeur du moment ainsi que des personnes qui vous accompagnent, et bien là pas d’ambiguïté, la cousine de ma compagne et de son mari, on fait le support d’une soirée qui avait commencé au « Fonda » en ville, et aurait pu finir dans le caniveau si notre retenue naturelle n’avait pas mis le holà. Lire la suite »

GENS DE CONTRAVARIANCE

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Construire un réseau de gens bienveillants ! Un réseau de gens bien éduqués où les voyous seraient irrémédiablement rejetés aux oubliettes de l’histoire ou dans cette cavité naturelle du gouffre de Padirac, pourquoi pas ?

Les jeunes générations sont des pères conscrits, pour qui la bassesse est finalement leur nourriture. Professeurs de brevet de moralité, ils sont la finesse de la flagornerie et de la supercherie, à l’image de ces programmes sur internet, des robots qui vous demande si vous êtes Humain : « trop robot pour être vrai « . Ces jeunes donc veulent rentrer dans nos réseaux pour nous infecter et réaliser leur besogne de malignité et de perversion. Ils sont des bêtes féroces accro à l’argent et feraient n’importe quoi pour en avoir, des Marmontel ennemis de Jean-Jacques Rousseau, qui n’ont que pour but, pas de changer le monde, mais veulent seulement changer de voiture (vous parlez d’un but !)

Ils utilisent les autres et les copies comme l’aurait fait une Xerox des années 80, sans qualité, ni définition, croyant avoir inventé l’écriture comme en Mésopotamie en 3500 Avant « Jésus triste ». Mais pour eux 3500 est synonyme du nouveau SUV qu’ils convoitent. Leurs femmes, quant à elles, sont des demi-mondaines prêtes à tout, et même jusqu’à la « fiel à scion » sous un bureau pour booster leur carrière et concilier l’utile à l’agréable. Les voici, ces trentenaires, appelés de ce nom ronflant « Millennials ». Lire la suite »