Évènements Fraîchement Actualisés

COBSON FOREVER

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Enfant prodige de la mode parisienne entre ombre et lumière d’une styliste rencontrée au Palace, une femme vivante qui pouvait vous entraîner dans un tourbillon de soirées et de découvertes des rues de Paname underground. Voyageuse invétérée, ses créations étaient néo-chics. Sa vie était un voyage entre destin doré et lumière noire qui faisait d’elle une personnalité de la mode des années 80. C’était un temps que nous avons oublié, maintenant, le temps des Seigneurs et des Princes, celui de la présidence de Jacques Mouclier, « le grand » comme disent certains encore, probablement par opposition aux hommes de petites failles d’aujourd’hui.

Superbe et triomphante, elle vint un jour en grand apparat avec des airs d’Infante dans un flot de velours nacarat. Ses grosses perles de Venise qui roulaient comme des gouttes d’eau au bord de ses lobes, sa peau d’un grain laiteux de frais satin tranchait avec ses paupières battant des ailes sur ses globes d’argent brunis. Une nacre de l’infini qui lui donnait ce charme de pudeur. Voilà que doucement on la pose sur son lit, ce tombeau blanc et doux, pour que subitement la nuit tombe sur ce souvenir si exaltant. Lire la suite »

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VOYOUCRATIE S’ABSTENIR

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Construire un réseau de gens bienveillants, un réseau de gens bien éduqués où les voyous seront irrémédiablement rejetés aux oubliettes de l’histoire ou dans cette cavité naturelle du gouffre de Padirac. Les jeunes, d’aujourd’hui, sont des pères conscrits pour qui la bassesse est leur nourriture. Vils rampants et adeptes de donner des brevets de moralité, ils sont eux-mêmes la finesse de la flagornerie et de la supercherie. Ils veulent rentrer dans nos réseaux pour nous infecter et réaliser leur besogne de malignité et de perversion. Ils sont des bêtes féroces et sanguinaires des Marmontel et des ennemis de Jean-Jacques Rousseau, des esprits, si long, si lent, si lourd.

Il utilise les autres et les copies comme ferait une Xerox des années 80, sans qualité, ni définition, croyant avoir inventé l’écriture comme en Mésopotamie en -3500 Avant-Jésus triste. Leurs femmes sont des demi-mondaines prêtes à tout jusqu’à une « fêle à scion » sous le bureau de leurs futurs clients. Les voici, ces trentenaires, appelés de ce nom ronflant « Millennials ».

Incultes et agoraphobes, ils cultivent « les bulbes de narcisses » et leur égoïsme est aussi étendu que la lac Victoria. Comme « une mère intérieure » ils ont encore leurs nounours pour dormir car cela les rassure quand ils viennent d’escroquer un travailleur de son dur labeur qu’ils revendront des millions à leur seul profit et pour ne rien en faire, juste acheter des Nabuchodonosors au Nikki Beach de St-Tropez. Lire la suite »

BREIZH CAFÉ PARIS

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Quoi de plus naturel que d’aller dans une crêperie avec deux bretonnes blondasses qui, d’ailleurs, ressemblent plus à des suédoises d’Oslo pour une omelette Norvégienne. Merci, Monsieur Darwin ! C’est la mode des crêperies et elles foisonnent dans Paris. D’ailleurs, celles-ci font le bonheur des bobos parisiens qui passent leurs vacances entre Cancale et Dinard. Voici une crêperie qui tire son épingle du jeu, car elle a bien compris que la crêpe et la gaufre n’étaient pas seulement toute l’économie de la Bretagne et que les Corsaires sous Louis XIV étaient déjà de grands voyageurs qui importaient le savoir des pays du Soleil-Levant.

14 rue « mon orgueil », cela ne s’invente pas ! Me voici donc aux bras de ces deux grandes bringues qui marchent sur les petits carreaux de la rue du même nom, où il faut slalomer entre les trottinettes qui nous frôlent de ces humains de contrefaçon qui se foutent de renverser deux jolies filles, car eux les pêchent sur Tinder, les mêmes qui autrefois sévissaient au Baron à l’heure où les corbeaux allaient se coucher, entre les chiens et les loups. Lire la suite »

PARIS BRULE-T-IL ?

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J’étais monté tout en haut et, essoufflé par la hauteur, je venais pour une infime caresse du fabuleux bourdon, mais aussi pour la vue de Paris émerveillant mon âme…
Sous mes pieds, coulaient la Seine et ses bateaux, défilaient l’île de la Cité et ses places, Montmartre au loin et ses charmants coteaux. Quasimodo pencha la tête et regarda sur le parvis la belle Esmeralda, et le bossu, parmi les gargouilles, fuit les flammes emportant les chimères alors qu’il rêvait tranquillement à un peu d’amour dans le rayon du soleil qui décline et tombe sur la flèche qui s’écroule. Lire la suite »

ATELIER BOIVIN L’EFFET PAPILLON

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Nourri par la soie, sur l’aile du zéphyr pour orner le cou des dandys parisiens, et s’envoler comme un souffle sous les voûtes éternelles de nos Dames de Paris, voici le papillon qui, avec son destin enchanté, retrouve enfin le ciel du chic et de la volupté. Une cravate bien nouée, disait Oscar Wilde, est le premier pas sérieux dans la vie. Cependant, quelle ironie quand vous savez que la cravate a été inventée par une femme.

Les générations, d’aujourd’hui, que l’on dit maudites, viennent de redécouvrir les vertus de cet accessoire qui faisait de l’homme du 17ème siècle le plus chic de tous les temps. Ainsi, Louise, Duchesse de La Vallière et maîtresse de Louis XIV, portait, au temps de sa splendeur, une cravate à large nœud flottant celui-là même qui revient en odeur de sainteté. L’idylle de cette Duchesse, relaté en détail par Alexandre Dumas, fera d’elle la mondaine la plus emblématique de France. Enfin, le style est de retour et celui-ci va avec la ré-émergence du nœud, celui qui rehausse la silhouette. La cravate ou le nœud papillon, qu’il soit Ascot ou autre, il reste un accessoire indispensable pour marquer sa différence dans un monde toujours plus uniforme. Lire la suite »

LE TANK DE CARTIER

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Un carré dans un rectangle, c’est la Tank par Louis Cartier, une chenille d’un char, comme un souvenir de la boucherie de 14/18. Une guerre qui a marqué toute cette génération et est restée à jamais dans leur tête. La Tank gardera toujours une forme inspirée de ce boîtier initial, géométrique, anglée, épurée avec des chiffres romains. Dans les années 20, l’influence asiatique et le goût pour l’exotisme marquèrent si fortement que les créations joaillières se retrouvent dans la Tank chinoise, dont le boîtier est architecturé comme le portique d’un temple chinois.

Puis, une nouvelle Tank naît, la même année, dans une vision plus fluide, la Tank Louis Cartier, plus rectangulaire, aux attaches adoucies. Un rectangle qui ne cessera de s’étirer accompagné d’une innovation majeure, le boîtier réversible. La Tank basculante apparaît en 1932. Elle est contemporaine du modèle Reverso de Jaeger-LeCoultre et d’un modèle similaire chez Patek Philippe. Le boîtier basculant permettait de retourner le cadran pour le protéger pendant les épreuves sportives. A cette époque, garder une montre en or pendant le sport était un Must chez les dandys tout comme chez les sportifs aguerris. Lire la suite »

GABRIELLE COCO PHARRELL

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Le porte-drapeau de Chanel, le Coco Pharrell, qui en Corée du Sud ouvre l’espace de la marque aux deux « C » pour accueillir la capsule homme. Une capsule ! Après la fusée, pourquoi pas ! Cent fois sur le métier remettez votre outrage. Un Coco Pharrell, « qui ne voit rien, mais qui invente tout ! Qui ne comprend rien, mais qui déforme tout », comme ces esprits d’une sécheresse supérieure. Tout en surface sans profondeur, n’ayant ni sentiment, ni passion, ni enthousiasme, il est comme le trou du dessinateur à l’emporte-pièce, il remplit les creux du travail d’autrui. Pharrell Williams constate que la marque continue à le prendre dans ses bras et à lui ouvrir ses portes : »Je sais que cette opportunité n’a jamais été offerte à qui que ce soit, et je tiens simplement à dire à quel point je suis reconnaissant ». Tu peux mon neveu! car du temps de Mademoiselle Chanel tu serais de retour au commerce, mais triangulaire, car elle ne poètait pas plus haut que son luth.

Une soirée avec Jennie Kim, rappeuse, mannequin et danseuse sud-coréenne du groupe Blackpink et aussi le rappeur Jay Park, qui étaient ravis de voir la collection pour la première fois en boutique. Bien que la presse ait spéculé sur le fait que cela pourrait être le moyen utilisé par la maison de « luxe » française pour tester le marché du vêtement pour homme, le rappeur d’Happy aurait déclaré : « C’est unisexe, » sans convenir que le sportwear est un piège pour les marques de luxe dont celles-ci ne se relèveront pas. Mais allez expliquer cela à des agoraphobes, sourds comme le serait un allemand à petite moustache carré dans son bunker de Berlin. Lire la suite »

AVEC STUPEUR ET TRESSAILLEMENT

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Dans les vapeurs de Jack Daniels, une jeune blonde m’a pris sous son aile pour m’emmener jusqu’à son appartement passer une nuit que je peux considérer comme aussi vide que la mémoire défectueuse d’un ordinateur en panne. Dans ce lit, plein de son corps, et moi, dans mon univers de liqueur, je devine ce corps entier de la nuque aux talons et ses seins dans l’ombre creusent la chaleur de la pièce. A l’horizon, une forme parfaite se dessine comme pour ouvrir la porte d’une nuit sans sommeil, mais pourtant, mon corps imite la mort sous l’effet de l’orge fermentée ingurgitée.

Six heures viennent de couler comme la Seine sous le pont Mirabeau. C’est le petit matin et je regarde dans le flou des vapeurs d’alcools un corps dont les jambes n’en finissent pas, et se terminant sur un fessier d’une rondeur si parfaite que je « play » tente immédiatement. Je remonte de mes yeux hagards le chemin qui passe par « L’Origine du Monde », et « Courbet » sous les draps j’aperçois les plus beaux seins lourds de la terre d’une jeune fille d’à peine 20 ans.

C’est le cœur qui parle et qui soupire. Lorsque ma main écrit, c’est le cœur qui s’étend, se découvre et respire comme un pèlerin sur le sommet de l’Himalaya, et peu à peu une distance se creuse entre l’abîme de mes pensées et ce formidable objet de luxure. Lire la suite »

DANS LES VAPEURS DE MARIE-JEANNE

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La drogue de l’horloger, c’est le bonbon tic-tac, et pourtant, quand vous voyagez dans Paname, vous pouvez admettre que les vapeurs de Marijuana sont légion et vous entourent à chaque coin de rue. De la collection Vuitton homme à la collection de Virgil Abloh, « un poète », vous pouvez sentir les vapeurs de ce THC qui encombrent vos narines sans jamais vous faire rêver.

Voici les cousins consanguins de Donald Trump, des attrapeurs de rêves qui n’attrapent rien, que seulement le sentiment d’être en haut de la montage, là où Paul-Emile Victor découvrait le Groenland, au point zéro.

Une odeur âcre qui parcourt la ville, comme le crachat de la Soufrière. Chaque recoin de Paname sert à faire rouler sa machine à rêves, laissant la population dans un flou Hamiltonien, et nous donnant une vision exsangue de notre société. C’est l’ubérisation de la machine à hallucinations, celle d’un numéro de téléphone que l’on s’échange de Iphone à androïde, et qui livre au pied de votre immeuble la marchandise achetée. Lire la suite »

50 NUANCES DU FLOP FRINGANT

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Elles ne sont que les voyeuses de la vie des autres, une sorte d’Allemagne de l’Est et de la Stasi réunies. Elles remplacent les mannequins en carton, sorte de PLV vivante rémunérée seulement en cadeaux, les influenceuses sertisseuses. Le Flop Fringant, qui décrit la mode pendant 52 minutes sur un ton télégraphique et monocorde comme si celle-ci était dénuée d’humanité ou de poésie, parle de ces Demi-mondaines avec concession. Ces jeunes donzelles qui pensent que Tolstoï « n’était guère épais », sont d’anciennes vendeuses de rouges à lèvres et de serviettes sémiotiques dans des magasins américains qui seraient en Europe nos vendeuses de chez Carrefour, là où comme au cirque, tous « les sots sont périlleux ».

Les maisons les transbahutent, pendant la Fashion Week, comme des objets, elle et son époux, dans les hôtels de luxe de la capitale, là même où autrefois ses congénères Bulgares arpentaient les couloirs en essayant d’attirer le chaland. Voici ainsi la mode d’aujourd’hui, des vendeuses de supermarché pour représenter les marques. Des représentantes qui savent à peine parler et, pour l’écrit, ne savent que donner un autographe photographique. Elles décryptent la mode comme le perroquet des marques, ainsi pouvant pour meubler la ménagerie de ses 3 millions de followers qui ne sont que des gens de rien, une sorte de trou noir de personnes qui ne seront jamais clientes des maisons en tout cas. Lire la suite »

LAPÉROUSE POUR UN « GALAUP » D’ESSAIS

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Le Directeur général de Berluti, président de Loro Piana et responsable de la communication et de l’image de LVMH, le fils du Seigneur des Arnault a pris une participation minoritaire dans le restaurant Lapérouse. Toujours le sens du voyage diffusé par les services marketing incultent, qui ne savent pas que c’était un voyage sans retour. Effectivement, le 1er août 1785, deux navires, l’Astrolabe et La Boussole, quittent Brest pour les îles de Santa Cruz, avec plus de deux cents personnes à leur bord pour ne jamais revenir.

Jean-François de Galaup, Comte de La Pérouse, est étroitement associé au destin de Louis XVI car le souverain déchu prononce ses mots en montant à l’échafaud en 1793 : « A-t-on des nouvelles de M. de La Pérouse ? » Espérons que le Seigneur ne prononce pas ces mots sur le mécano des gilets jaunes : « A-t-on des nouvelles de l’homme de Tolède ? »

La Maison Lapérouse fut établie en 1766 par Lefèvre. Ce limonadier du Roi va transformer la place en négoce de vins. La criminalité est si importante à cette époque et, comme les transactions se font en liquide, Lefèvre a une idée de génie : il propose à sa clientèle des chambres de domestiques au premier étage afin qu’ils puissent y faire leurs comptes dans la plus grande discrétion. Les célèbres petits salons de Lapérouse sont nés, avec le Paris des hommes d’affaires rentiers qui viennent débourber leur maîtresse en toute sécurité. Lire la suite »