Évènements Fraîchement Actualisés

KARDASHIAN JENNER UN KLEIN D’OEIL

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Autrefois, les petites filles rêvaient de princesses et de princes charmants. Aujourd’hui, celles-ci ont comme songerie : prothèses « ma mère » et rappeurs moitié délinquants et moitié poussières d’ange. Des céphalo-abstinents égotiques, centrés sur le dessous de leur nombril, j’ai nommé la nymphe. Mais, c’est ainsi, et les Hayastan les plus connus de la planète, seront photographiés pour une campagne de Calvin Klein de « deux sous chics ».

Le flux et le reflux me font marrer. Le nom de ces blogueurs souillent cette profession. Je les haïrais plus si je ne les méprisais pas autant. Une série d’images du clan Kardashian au grand complet pour des centaines de millions d’adeptes des médias sociaux cumulés. Ces héroïnes des temps modernes ne sont qu’opprobres. Quant à la richesse de leur non talent, elles ne servent qu’à nourrir la dépravation de leur cœur et de leur esprit. Pauvres diablesses pétries d’orgueil et de contradiction, j’ai peur physiquement pour leur cervelle qu’elles ne se perdent dans le néant sidérale et sidérant. Lire la suite »

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CARTIER LE CLOU

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Un cadeau pour ma femme, il faut peut-être que je fasse attention aux images subliminales, car offrir un bracelet de Cartier en forme de clou pourrait l’amener à penser que je veux la crucifier ou la mettre au clou! La Baronne, au seul nom de Cartier, se transforme en carpette. Il faut dire qu’elle est tellement poilue qu’elle pourrait faire moquette chez Saint « Mac Clou » de Cartier, bien sûr.

Qui a donc eu cette idée saugrenue de créer un clou ? Celui-là, je peux vous le dire, s’est réellement planté. Normal pour un clou. Comme d’habitude, les marques de luxe sortent des clous, et vous pouvez l’obtenir pour la modique somme de 6 000 €. Il faut vraiment avoir envie de bricoler ?

Je me suis donc mis en route et croyez-moi, c’est la croix et la bannière pour trouver un modèle avec une remise. Finalement, la « Bible ne fait pas le moine ». Je me suis fait crucifier dans le centre de Paris un luxe que même cinquante nuances de « Grès » rue de la paix n’auraient pas imaginer. Les connaisseurs apprécieront, les autres penseront que c’est une faute d’orthographe de plus !

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FRANCK SORBIER AU CAPITOLE

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La vie est une histoire de rencontre et la rencontre avec Monsieur Pierre Rambert, nommé directeur Artistique pour la Traviata qui sera en représentation en septembre 2018 à Toulouse, fut décisive, et c’est sans aucune hésitation qu’un seul couturier s’est imposé. Le seul couturier qui pouvait réaliser les costumes de l’oeuvre de Verdi, Franck Sorbier. L’héroïne de roman, qui s’étourdit dans le luxe et les plaisirs pour oublier la terrible maladie qui menace ses jours sied parfaitement au seul couturier Maître d’Art, qui habille les plus grandes héroïnes de notre temps.

Le Capitole est cet espace, autrefois modeste, salle qui dépendait de l’Auberge du Logis de l’Écu, tout près de la Maison de la Ville. L’endroit, nommé Comédie, n’était pas aménagé et pour chaque représentation, on montait des tréteaux. C’est seulement en 1671 que la scène fut installée de façon permanente et que furent construites des loges pour les Capitouls (élus du capitoulat, conseil municipal qui dirigea cette ville). Lire la suite »

PIETRO COSTANTE CARDINI

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Appelez-le « Franchise Man ». Pierre Cardin, qui a développé des centaines de licences, organisé un défilé de mode dans le désert de Gobi et rencontré des personnalités telles que Nelson Mandela, Fidel Castro et bien d’autres, avait déjà compris comment ont fait « le Buzz ». Il est le cinquième Français le plus connu au monde. Sa fortune était estimée à plus de 600 millions d’euros en 2009. Retour sur le tailleur, Pietro Costante Cardini, qui arrive à Paris sans argent, finira à l’Académie des Beaux-Arts et à l’Institut de France. Il deviendra le couturier businessman qui a donné à la mode un business modèle ainsi qu’au monde une vision de modernité de celle-ci.

En 1936, Pierre Cardin commence son apprentissage à l’âge de quatorze ans chez Bonpuis, un tailleur à Saint-Étienne. Après un passage chez Manby, tailleur à Vichy qu’il rejoint chaque jour à bicyclette, il monte enfin à Paris vers la fin de la Guerre. Il débute chez Jeanne Paquin où il rencontre Jean Cocteau et Christian Bérard par l’intermédiaire, et réalise des costumes et des masques pour « La Belle et la Bête » puis, il fait un passage éclair chez Elsa Schiaparelli. Lire la suite »

LA BEAUTÉ DIFFÉRENTE

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Cette semaine, à New York et, il y a quelques jours à Madrid, le mannequin Chantelle Winnie a de nouveau fait briller la maison de couture espagnole Desigual. Une femme qui, à mon avis, est un exemple et transmet à la perfection l’image de la marque :  » La vie est cool  ». J’espère voir ce cas de figure dans beaucoup plus de défilés. Le concept est de vivre la beauté différemment. Il semble que les marques viennent de comprendre que la différence doit noyer l’indifférence. De plus en plus, dans les shows de couture, entre les danseuses de Franck Sorbier ainsi que d’autres idées, qui ne sont pas toujours aussi lumineuses, la différence des êtres finira par devenir naturelle si nous sommes habitués à la voir au quotidien.

On dit avec raison que la beauté du monde provient des différences qu’elle présente. On dit avec tout autant de vérité que la différence enrichit. Pourtant, plus elle est grande, plus elle peut susciter de peur et d’hostilité. Il n’y a bien que dans les êtres de la nature qu’une grande différence semble passer inaperçue. Lire la suite »

DES COUILLONS DE CULTURE

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Faut-il remplir le rituel de l’extraordinaire ? Faut-il que je me fasse scarifier de toute part, tatouer sur l’ensemble du corps de peintures vikings ? Faut-il que je monte sur un immeuble et que je me jette du quatrième étage, que je torture mon animal de compagnie pour faire le Buzz ? Bienvenue dans le monde de l’absurde. La quête de la notoriété est aujourd’hui une recherche permanente. Chaque personne munie de son outil de communication appelé « smartphone » filme sa vie en direct et sans pudeur.

On trouve sur les médias sociaux les incontournables « sex-tapes » d’anonymes qui nous tartinent la toile de leurs ébats amoureux. On découvre des parents complètement débiles qui laissent jouer les enfants avec des casseroles d’eau bouillante. Nous pouvons regarder toute forme de bêtise et d’excès de vitesse ahurissant mettant en jeu la vie des autres. On découvre toute une forme d’imbécillité sur vidéo et sur tous les supports qui sont mis à notre disposition. Il est loin le temps où nous pensions Wikipédia, où la toile servait à instruire et à cultiver, et non pas à vous dévoyer. Lire la suite »

ST LAURENT ARAKI RIT

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A quelques jours de sa fermeture définitive, prévue le 20 décembre prochain, Colette accueille la maison Saint Laurent au premier étage de son concept-store situé au 213 rue Saint-Honoré. Un symbole puisque c’est Saint Laurent qui devrait reprendre la boutique après sa fermeture définitive. Une exposition d’art et de photographies composée d’une sélection d’oeuvres du célèbre artiste japonais Nobuyoshi Araki.

En exclusivité pour Saint Laurent et Anthony Vaccarello, l’artiste a immortalisé Anja Rubik pour réaliser des pièces uniques mixant les techniques de la photographie et de la peinture. Baptisée « Saint Laurent Shiki-in » (la soif de la couleur), cette série associe des éléments de l’univers Saint Laurent aux thèmes traditionnels de l’oeuvre d’Araki, aujourd’hui figure incontournable de la culture mondiale moderne.

Les 16 pièces présentées pourront être pré-commandées chez Colette et seront ultérieurement expédiées par la galerie Taka Ishii du Japon, accompagnées de leur certificat d’authenticité. Lire la suite »

LUXE LA VOIX DE SON AÎTRE

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La prochaine révolution informatique dans la mode et le luxe sera la biométrie et la commande vocale, une voix qui ne viendra pas d’Outre-Tombe mais des géants du secteur de la « Siri Conne Valet « . Un assistant personnel pour faire du shopping ou pour vivre avec vous et vous conseiller, cela a du sens dans les sociétés où les gens vivent de plus en plus seul. De plus, avec l’arrivée de la voiture autonome, on vous fera croire que toutes les couches de la société auront à terme un chauffeur et un majordome.

C’est Monoprix et Sephora qui commenceront à déployer une application avec Google Home. Quant à Jeff Bezos, le patron d’Amazon, il prépare le lancement de son propre assistant vocal. Après le commerce en ligne et le commerce sur téléphone portable, voici le commerce conversationnel. De quoi vous faire attraper la maladie de ce siècle ; la « fièvre acheteuse ».

La voix est une véritable carte d’identité, et elle deviendra aussi votre assistant ou assistante personnel(le), et celui-ci ou celle-ci personne ne pourra le ou la harceler ! Une voix comme la voix de ‘Secret Story’, un conseillé personnel à votre disposition qui vous dirigera sur les produits ou sur vos besoins, vous faisant croire que vous prenez la décision alors que vous ne serez soumis qu’à la loi du marché en permanence. Un certaine distance envers les choses, c’est bien la seule chose que les riches veulent bien que les pauvres gardent. Une nouvelle société se construit « d’humains de contrefaçon » : une horreur absolue ! Lire la suite »

LA CULMIFÈRE DE LA MODE

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C’était hier le Festival International de la Photographie Culinaire, une manifestation culturelle réunissant deux univers : la nourriture et la photographie artistique. Le beau et le bon parrainés par le grand chef Christian Le Squer, ainsi que le grand couturier et Maître d’Art Franck Sorbier. C’était à la bibliothèque François Mitterrand là où vous pouvez lire les livres les yeux fermés.

Nous sommes montés au 18e étage dans une salle où la scénographie était plus que minimaliste, on pourrait même dire inexistante. Par contre, la qualité des photos posées sur de simples chevalets compensait largement le manque de fioritures. La gagnante, une jeune coréenne, fut récompensée pour une robe créée avec des courgettes et l’autre avec de la ciboulette.

Après les discours usuels dans ce type de manifestation, le seul, qui ressortait du lot, était celui de Franck Sorbier, qui, comme à son habitude, n’avait pas ménagé sa peine. L’art culinaire est comme la haute couture, une véritable science, qui demande patience, justesse et abnégation. C’est aussi une science du jugement et du bon sens. Comme la haute couture et les amours, les aliments les plus amers sont souvent les préférés et, parfois, se transforment en alicaments. Ils oscillent entre le salé et le sucré, une  passion du moment qui devient instantanée et féerique. Lire la suite »