Évènements Fraîchement Actualisés

SAVAGE BY RIE ANNAL

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Savage ou Rihanna veulent ajouter une nouvelle corde à leur arc : le « style-simplisme ». Rihanna pense sûrement que faire des vêtements est aussi facile que de chanter, pensant faire comme la « Kim Chiante ». Car si la bimbo, la plus inculte de la côte californienne, y arrive, alors, pourquoi pas elles !

Son appétence pour la mode n’avait échappé à personne étant présente, depuis quelques saisons, chez Dior et Vuitton pendant les défi­lés Haute Couture. Habillée dans des silhouettes « Belle Arte » tendances signées Dior, la cliente devient compétitrice, pensant peut-être devenir une marque qui pourrait être rachetée par le Seigneur des Arnault. Faire de la mode, pour ces artistes, c’est prendre un « Ghost Couseure ».

L’argent semblerait, pour certains, décupler leur capacité de vouloir faire, sans forcément vouloir réussir. Ces envies insultent les petites mains de la couture et autres maîtres d’art qui ont, pour acquérir leur savoir-faire, dû peiner plus que de raison. Le travail de la couture a quelque chose de semblable à la mort. C’est une soumission à la matière et les Rihanna et autres égéries n’y entendent rien.

Charcutière sanguinaire de la couture de Whitechapel, elle découpe et charcute le design, en se délectant des cadavres des autres. Elle assassine la mode à grand coup de Nogent, infatigable barbouilleuse de prêt-à-penser, elle remet sur le métier toujours la même rengaine, une mode avec la profondeur de jugement des concierges et des filles entretenues. Lire la suite »

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BYBLOS MILAN FASHION WEEK

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NICKI MINAJ UN DIESEL

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Après avoir donné le coup de poing à New York, Nicki Minaj se prépare pour la Fashion Week de Milan, pour représenter Diesel. La marque italienne a envoyé lundi une invitation pour la présentation d’une collection capsule conçue par l’artiste, et qui devrait assister à l’événement le 19 septembre, pour le premier jour des défilés de Milan. Préparez vos gants de boxe et vos gilets par balle, cela va cogner.

« La Reine arrive » ; non pas Mercedes mais Nicki, car le fondateur de Diesel, Renzo Rosso, a lancé sa campagne publicitaire « Haute Couture » à Paris en juillet. La haute couture de Diesel sera un message audacieux dit-il, surtout que la marque ne fait pas de Haute Couture. Les Italiens ne sont de toute façon pas à une usurpation prête. Mais prendre une « female » enragée comme égérie non par nature mais par entraînement, une vocifératrice professionnelle où son verbiage la conduit directement aux latrines de la popularité.

La marque qui ronronne comme un moteur du même nom, ne manquera pas de faire sensation avec cette « télé woman réalité » qui attire toujours les sujets brûlants pendant les « Fashion Weeks » qui se suivent et ne se ressemblent pas pour les incidents. Toutefois, son altercation avec Cardi B au Plaza Hotel a suscité plus de 400 000 interactions sur les réseaux sociaux. Lire la suite »

FRANCK SORBIER

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C’est le seul couturier qui pouvait réaliser les costumes de l’oeuvre de Verdi, pouvant magnifier une héroïne de roman, qui s’étourdit dans le luxe et les plaisirs, pour oublier la terrible maladie qui menace ses jours. Cette histoire mélodramatique sied parfaitement au Maître d’Art qui est d’abord un humaniste, et qui habille aussi les plus grandes héroïnes de notre temps. Franck Sorbier au Capitole, voilà une vision bien dans son temps, il est à parier qu’au même titre que l’on voit sur l’ensemble des photos de mode des danseuses modèles insufflées dans la profession par le maître. Bientôt, nous verrons Vuitton réaliser les costumes des pièces des théâtres des grands Boulevards, mais celles-ci seront des pièces seulement rapportées pour les médiocres de l’âme.

A Toulouse, le lieu nommé Comédie est exceptionnel par son histoire, et c’est seulement en 1671 que la scène fut installée de façon permanente et que furent construites des loges pour les Capitouls (les élus du capitoulat, conseil municipal qui dirigea cette ville). Mais aussi une histoire de capitellum (Chapiteau) d’où le nom, et de bon aloi pour le couturier qui a présenté, autrefois, sous des chapiteaux dans la cour carrée du Louvre. Lire la suite »

UN DÉFILÉ BARGE

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L’Oréal Paris partenaire, depuis 2016, de la Paris Fashion Week (PFW), se prépare à organiser son deuxième défilé sur un bateau face au Musée d’Orsay (Fluctuat Nec Mergitur – la devise de la ville de Paris) et cela sera le 30 septembre à 14h au port de Solférino qui ne sera pas la croix et la bannière mais espérons seulement la Croix Rouge. Celui-ci devrait attirer encore plus de spectateurs que le show organisé sur l’Avenue des Champs-Élysées l’année dernière.

« Tout le monde est invité, et assurément les concierges portugaises, les demi mondaines russes et botoxées en tout genre ne manqueront pas. Mais, Paris vaut bien une messe parce que les parisiens le valent bien » a déclaré le président de L’Oréal Paris. « Nous voulions choisir un espace emblématique de la ville qui reflète vraiment le véritable esprit Français. » Près de « l’Eau Féal », c’est de bon aloi.

Une «célébration de la beauté, de la mode et de la diversité» pour l’héritière, la « bête en cours ». Mais, si les produits étaient si bon pour la beauté pourquoi diable ne les utilise-t-elle pas ! En partenariat avec le joaillier « Chopard » et 12 autres maisons de mode dont Off-White, Balmain, Jacquemus, Isabel Marant. Giambattista Valli et Elie Saab, qui présenteront des looks inspirés du chic parisien de leurs collections automne 2018. Des humains de contrefaçon qui oublient les tests effectués sur les animaux par le groupe et qui continuent sans vergogne. Lire la suite »

LE SILENCE DES AGNEAUX

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Voici la nouvelle idée des bobos parisiens : les dîners du silence, un calme le plus total en guise de médicament où les « cons vivent » et partagent un repas sans mot un voyage dans le fin fond de « l’absurdie » mais surtout de la connerie. C’est parfois mieux que d’entendre les billevesées propagées par ces demi mondaines au buste en « silly conne » à la recherche du prince charmant en mode euros millions. Une expérience aphasique qui exploite surtout la crédulité des incultes. Après les dîners en aveugle, les dîners en blanc et les dîners de cons, voici les dîners du silence ; beaucoup de bruits pour pas grand chose. Quand, enfin, ils l’ont obtenu, ils ne savent plus vraiment quoi en faire.

De nos jours, il faut fuir le téléphone, et même le mode vibreur pour ces dames n’est plus de bon aloi, fuir son patron et ses éternels mails, et faire tout simplement silence, dans une ville extra-bruyante. Fermer sa boîte à Ego pendant un dîner de deux heures et demi, pour paraît-il prendre la pleine conscience de son Etre ! La grande prêtresse de la prise de conscience connective – « il faut bien vivre !  » – une Coco Bric à Brac de la dernière innovation intellectuelle, qui donne aux plébéiens la satisfaction de fermer sa boîte à camembert en ouvrant ses « chats cracras ». Lire la suite »

QUAND BERNARD RENCONTRE VIRGIL !

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Louis Vuitton a embauché le designer Afro Américain, Virgil Abloh, une vraie épopée qui lui donnera peut-être l’immortalité ! Mais, je vous engage à imaginer la rencontre du designer rappeur avec le prince du luxe, le seigneur des Arnault. Voici la chronique de la première entrevue au sommet, mais seulement du building de l’avenue Montaigne.

Attachez vos ceintures, le chantre de la sangle de sécurité, qui a été repéré par Michael Burke quand il était chez Fendi, a une créativité innée et une approche « disruptive » (mot savant pour définir le bordel) qui, parait-il, l’aurait rendu pertinent dans le monde de la mode, mais aussi dans la culture populaire ». Et, pour le populaire, Vuitton s’y connait ! Découverte des ceintures de sécurité par ces messieurs de la haute qui montent à l’arrière de leur véhicule, avec chauffeur, sans ceinture, viennent grâce à Virgil de découvrir les sangles de sécurité.

Bonjour M’sieur, « Yo ». Bernard regarde ce jeune designer. Le grand bourgeois se raidit  au « yo » lancé par celui qui porte le même prénom que le poète latin de Lombardi. Voilà donc la future star de Vuitton Homme, se dit-il, le toisant de son « maître » quatre vingt. Il lui lance, avec son accent plus français que français, « very nice to see you, Sir ». Virgil a son diplôme d’architecture dans sa pochette comme une arme secrète pour séduire le prince du luxe, car le polytechnicien aime les architectes. Lire la suite »

UNE FASHION WEEK SANS CON

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Sartre avait raison : « l’enfer c’est les autres », et cela est quand même incroyable que nous réussissions à faire des oranges sans pulpe, des raisins sans pépin, des farines sans grumeaux, du café sans caféine, du sirop sans colorant et de la bière sans alcool sans jamais être capable de faire un monde sans imbécile ? Serions-nous capable de créer une Fashion Week sans nigaud ? Alors, nous nous sommes posés la question : que serait une semaine de la mode sans céphalo-abstinent ?

Nous commencerions, tout d’abord, par supprimer les agences de « pestes » qui font leur travail en dépit du bon sens et qui arrivent même à nous faire parvenir les invitations une journée après la présentation. Un monde sans selfie de « photos graveleuses », qui ne prennent pas les collections mais qui se prennent à la collection. Un monde sans photographes grossiers et mal élevés qui se battent pour une place et qui crient au premier rang en invectivant les invités : « décroisez les jambes Mesdames ».

Une Fashion Week aussi sans les garçons coiffeurs chauves et les couturiers manchots ou avec deux bras gauches, c’est selon. Exterminons les demi mondaines qui viennent pour trouver l’âme non pas sœur, mais l’âme riche qui les fera vivre quelques semaines de plus contre service de « chélation ». Une semaine entière sans « silly conne », ni gogo-tox pour que notre œil, qui finit par s’être s’habitué à l’infâme et l’horrible, ne finisse pas par confondre le laid du beau « tox ». Lire la suite »