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HUNGRY INTERDISCIPLINARY ARTIST

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Interdisciplinary artist Hungry gives their audience a glimpse of an alternate reality, in which a human body was forced to adapt to new surroundings. With a variance of media in their work, including; make up, photography, modelling, tailoring and stage performance, Hungry established a new and specific aesthetic, which can also be seen in the body of Björk‘s recently released album Utopia. Mostly on international stages, Hungry uses Berlin as a base to create and perfect this unique craft, something which has been self-titled as ‘distorted drag.’

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ON AURA TOUT VU

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GUCCI NECRO PEAU LISSE

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Gucci ou « Lacroix » et la manière à Arles ! Voici la grande messe dans une ambiance brumeuse où le feu, celui de la création bien sûre, est matérialisé sur le sol et fait apparaître des nymphes catholiques pour les journaux cathodiques invités pour la circonstance. Bienvenue dans la croisière qui glisse sur le monastère, plus austère que Mona d’ailleurs. Bienvenue dans la Cruise de Gucci ; un moment de présent entaché de futur.

Au cœur des Alyscamps, dans un ancien cimetière romain du IVème siècle, j’entendis un pas lourd approcher derrière la grande arche et, en même temps, je vis, dans un rayon de lumière, apparaître Christian Lacroix. Bruit de chaînes et gros verrous que l’on tirait pour que la grande porte s’ouvre sur le spectacle d’Alessandro Michele. Alyscamps du latin Elisii Campi, « les Champs Élysées » ; la demeure éternelle des âmes de ces héros de la mythologie grecque.

Le mannequin était là d’une beauté plus pâle que jamais et sa lèvre rouge, plus rouge que les survivantes du « front row » mortes de botox. Comme un labyrinthe, Gucci est le reflet du monde, un doublement de l’univers, un microcosme dans la fashion globosphère. Alessandro Michele et la Fashion Babel rêvent dans la fumée de la « Chanvre Syndicale ». Cent quatorze modèles sous une apparence seulement anarchique, mais avec beaucoup de richesse et de créativité. Lire la suite »

FASHION WEEK DE TUNIS

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La légende, que l’on rapporte, mérite-t-elle créance ? La princesse, nommée Elissar, vint s’établir à Cambé, fuyant la colère de Pygmalion et dans la légende de Didon, « la fugitive » acheta au roi de Liby-Phéniciens Japon un vaste territoire où elle bâtit la ville qui prit le nom de Karth-hadschath « la ville neuve », nom dont les Grecs en firent Karchédon et les latins Carthago. Nous y sommes enfin dans ce Carthage millénaire ; celui du commerce et de la navigation en Méditerranée occidentale, la cité du business et, quoi de plus naturel, finalement, que d’accueillir la Fashion Week pour cette dixième année.

La Dame de Carthage, Julienne de Sourdis, celle que l’on rencontre à la Fashion Week de Paris, voulant imposer sa marque à tout prix, mais surtout à toutes fripes. Il paraît que les plus belles femmes du monde sont arabes, des femmes à faire pâlir « des Waycooler ». Ces dames, où la sensualité et la beauté orientale leur donnent un brin de mystère ; qu’elles soient Tunisiennes, Egyptiennes, Marocaines, Libanaise etc… Elles ont toutes un je ne sais quoi de pimenté qui rend cette Fashion Week de Tunis comme l’entrée d’un conte des milles et une nuit, et c’est ainsi que commence les défilés quand la température monte d’un cran sur les ruines de Carthage. Lire la suite »

LA MAKILA, C’EST QUOI ?

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Le nom latin du néflier, Mespilus germanica, laisse penser qu’il serait originaire d’Allemagne mais il semblerait qu’il ait pu être introduit en Europe du nord de la Perse ou des Balkans, il y a très longtemps. Son fruit est la nèfle qui se consomme blette après les premières gelées et est connu pour ses propriétés médicinales. Au Moyen-Age, elle était très recherchée car elle permettait de soigner les maux intestinaux :  » les nèfles resserrent le ventre ».

La croissance du néflier est lente, ce qui renforce ses qualités. Son bois est dur, homogène et d’un grain très fin. Il prend un beau poli, résiste bien à l’usure et est pratiquement incassable. On le recherchait jadis pour en faire des manches d’outils, des fouets ainsi que des cannes. En Bretagne, la roture taillait son penn-baz (gourdin) dans le néflier. Voltaire écrit que les bourgeois des villes de Flandre jouissaient du droit de prouver leurs prétentions avec la massue de néflier. En Pays Basque, on l’appelle makila : un bâton de néflier ferré au gros bout avec une poignée garnie de cuivre ou de cuir et ayant une dragonne. Lire la suite »

SAUDI ARABIA’S FIRST FASHION WEEK

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