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BIRD OF PREY

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La société aérospatiale européenne a annoncé son dernier concept d’avion, le « Bird of Prey », traduisez « Oiseau de proie » qui s’inspire directement de la mécanique du vol de l’aigle. Le concept est un « avion hybride-électrique à turbopropulseur « , destiné au transport régional. Ses ailes et sa structure de queue sont dotées de « plumes » à commande individuelle destinées à assurer une maîtrise active du vol. Mais aussi stupéfiant que le design et les plumes puissent être, ce qui est le plus intrigant à propos de l’avion est un système de propulsion de haute technologie qui pourrait réduire la consommation du carburant de 30 à 50 pour cent, rendant le vol beaucoup plus durable qu’il ne l’est. Lire la suite »

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ELIE SAAD CHINOISE-MENT VÔTRE

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La perception même de la Chine s’était inscrite autrefois dans une fausse image de l’Asie, résultant probablement de la méconnaissance qu’on avait de cette région du monde et longtemps caractérisée par son isolement et sa fermeture à l’étranger. La Chine, ancienne espace géographique et culturel inconnu pendant longtemps, n’avait été parcourue que par quelques rares voyageurs, provocant des  fantasmes à son sujet les plus fous, que peu de gens pouvaient les contredire.

Mais, voici le Elie « Damour » bercé par une grande blonde à la peau trempée dans un bac de kaolin donnant une porcelaine fine, mélangeant un fleuve de couleur topaze, avec des yeux retroussés vers les tempes. Le voyage d’Elie Saab, de la frontière de l’Empire Ottoman passant par Gènes entre l’Orient et l’Occident, s’ouvre sur la mer Égée, comme autrefois les chevaliers de Rhodes qui foulèrent ces mêmes routes. Voici le Sieur « Oüanges », visiteur chinois, qui croyait que l’Europe était un paradis d’honnêteté et de justice et qui raconte sa déception à Montesquieu, comme pour cette collection faite de traînes pour des traînées, qu’il veut nous chanter comme la fleur du pêcher. Lire la suite »

QUAI DE SCÈNE DE MÉNAGE

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Voici l’histoire des quais de Seine que l’on a « piétonnisé » pour en faire le soir à la fraîche une buvette géante, et un parking à bobos pour pique-nique du vendredi soir pour, au petit matin, les rendre au camion Derichebourg. Un chemin de Seine transformé en poubelles par des jeunes « Gringa Lait » comme des clous, et là, où je cherchais de l’or, je n’ai trouvé que des ordures. Ces crapauds de pissotières, au moment de plier bagage, synthèse de la connerie et pas éduqués, laissent sur les quais aux agents de nettoyage un spectacle désolant de bouteilles vides, sacs en papier, sachets de chips, verres… La plage s’est transformée en une montagne, mais de déchets !

Quelle dichotomie de voir la conciergerie devenir peu à peu les poubelles de l’histoire de la Reine « Magot » ! Voici les voitures de la capitale toujours plus nombreuses, et ces espaces de vie alcoolisées deviennent peu à peu des zones de non-droit, et dans quelques années on viendra nous dire que les jeunes et l’alcool sont un problème de santé publique. Entre ces jeunes puceaux dans un coma éthylique qui dorment dans leur vomi, et d’autres qui se battent gonflé d’alcool et de testostérone en abondance pour une belle anorexique que l’alcool a rendu canon, alors qu’elle n’était que pute de chantier. Lire la suite »

UN ODORAT POUR COMPRENDRE

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La partie du cerveau responsable du sens de l’odorat est le système limbique, et, oui, « cela n’est pas un peu court jeune homme ! ». C’est ce Cyrano ou cet appendice qui est responsable de la cognition olfactive mais également l’administrateur de notre capacité à ressentir et à nous souvenir. A 13 semaines, un fœtus a un sens de l’odorat pleinement développé et c’est là où ses préférences gustatives commencent à se former. Une fois né, notre monde entier est une odeur, c’est notre sens prédominant jusqu’à nos 10 ans. Notre seul autre sens plein, qui se développe à grande vitesse à ce stade de l’évolution, est celui de l’émotion.

A chaque fois que quelqu’un expérimente une sensation ou une odeur, celle-ci est stockée dans la mémoire. Les préférences olfactives sont basées d’abord sur notre culture et le milieu de vie de chacun. Chaque odeur est un ingrédient qui, au cours de notre première décennie de vie, est un ensemble que nous partageons avec toute l’humanité. C’est la seule chose que nous avons en commun sur l’ensemble de la planète, que l’on soit jaune, blanc, noir ou rouge ? Lire la suite »

SORBIER CHEVALIER DES ARTS

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Amis des balades en poésie, voici le jardin secret de Franck Sorbier … C’est la première note magique jouée sur la corde d’argent d’un cœur en été, la caresse des yeux de la Fashion Week toute entière, un message qui livre les secrets ineffables et exaltants de la semaine. Voici donc l’âme qui élève aux limites de l’être dans lesquels seul le fond peut paraître aux gens éclairés, et là où les humains de contrefaçon sont expédiés manu militari en terre Adeline pour y faire retraite. Lire la suite »

GUO PEI LE CORBEAU DU SI CHUAN

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C’est comme un oiseau d’ébène qui induit la triste imagination d’un sourire chinois. Voici le grave et sévère décorum de la déconvenue, la vision lugubre du corbeau errant loin du rivage de l’Empire du Milieu… de la nuit. Une collection impériale au rivage plutonien, dans la prison de la cité du même nom, Guo Pei nous donne la Chine dans sa sinistre rétrovision d’un monde si isolé et si agoraphobe. Quel connaît mal le pays qui l’accueille !

La maison de la « Rugo » Pei retombe dans ses travers qui vous empêchent de voir une collection simple et sans débauche d’agents de troc. Voilà la cible et les oiseaux de Hitchcock qui annonce le malheur et qui fondent sur nous comme le ferait ces oiseaux déplumés qui avouent sans ambages leur déchéance. Le paon à l’air de se plaindre, au milieu des rossignols qui chantent si bien dans la haute couture, mais la profession est ainsi, tranchante comme la lame d’un Katana qui se frotterait à une soie de Lesage.

Oiseau jaloux qui devrait se taire au lieu d’envier la voix du rossignol. Le corbeau sert pour le présage, tandis que la corneille alerte par une chronique sur une couture en errance des « Vamps Pire » du milieu. Lire la suite »

JOSSE LA FEMME DES SABLES

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En fin de soirée, la montée de l’écoeurement est un phénomène inévitable après cette chaleur si intense et nous nous sommes rendus à l’hôtel le Marois, plus connu sous le nom France Amérique. En 1863, le comte Le Marois, fils du général du même nom, aide de camp de Napoléon Ier, fait construire cet hôtel particulier par l’architecte Henri Parent à l’emplacement, dit-on, d’une maison habitée par la courtisane Marie Duplessis, modèle de La Dame aux Camélias d’Alexandre Dumas. Sous ces pierres, le parfum de la beauté y rode encore.

Et pour les nymphes éclairantes et chaudes de Christophe Josse, le lieu s’y prêtait parfaitement, avec leurs robes nacrées, comme le sable beige et l’azur des déserts, comme la houle des mers qui se développe avec indifférence. Voici une robe de berger en mohair, ornée de minéraux brillants et symboliques de l’ange qui se mêle aux femmes du nord et à celles du sud dans un délicieux canevas de soie.

C’est la lumière de la mode, qui brille comme un astre utile dans sa froide majesté, une nymphe habillée d’une robe en résille de lin blanc, rebrodée de passementerie, un hymne à la beauté du touché, qui caresse les corps des grandes bourgeoises d’un temps déjà passé, mais en redevenir. Une splendide collection.

Anonymode

MINZOO BRAND SHANGHAI

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The MINZOO brand is dedicated to creating a stylish IP with ethnic characteristics and bringing it to the international market. Apply intangible cultural heritage to modern daily life design, digg up new design power, make Chinese national culture fashionable, meet fashion and related industry insiders to find and inspire while at the same time promote the national special handicraft culture to the international market. MINZOO promotes more possibilities in the international market. Explore the relationship between traditional handicrafts and modern fashion industry in an allround way, find new industrial positioning, and create economic benefits for China’s independent culture and fashion and living industries. Lire la suite »

ALLËDJO PARIS FASHION WEEK

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Dans les jardins des caresses, loin du Benin, il y a le doux refrain que chantent des cœurs ardents, avec leur voix d’archange aux langueurs sonores et gracieuses de baisers divins. Voilà une volupté sans pareille, comme une ivresse inénarrable le long du fleuve Niger dans la plaine côtière du sud qui vibre dans nos mémoires pour un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

Voici l’homme de 32 ans, designer de son état qui nous invitait pour présenter sa « soie » douce comme un bouquet de strophes enfantines. Des chemises pour hommes mais aussi pour femmes, le signe des temps, qui nous fait entrevoir que si Roger Peyrefitte était encore vivant il déclamerait « quand l’Afrique s’éveillera! »

Son nom Allëdjo « signifiant voyageur » sonne comme les chuchotements de guerrier qui ont perdu leur venin, là où la haine d’autrui n’est plus qu’un mal « Bénin ». Voici la culture du monde et de sa mémoire « Africus » qui désigne en latin un vent soufflant sur la région de Carthage. C’était hier, non pas chez Léopold Sédar Senghor , mais Lire la suite »

RAF SIMONS PARIS

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L’homme, qui n’aimait pas les femmes, continue sa villégiature en venant imposer son non-talent à Paris. Raf Simons ou l’homme au mille loupés, le calviniste de la mode vient de signer une nouvelle collection, comme un contrat de mode qui n’est autre qu’un communiqué de rien. Ce comptable architecte reste la matérialisation biologique du Designer de demain ; une savante mutation génétique de très peu de talents, un soupçon de rien, et beaucoup d’arrogance. Bienvenue dans le monde merveilleux du prince Raf Simonstre.

Il est comme La Fontaine : sa couture est affable, sa mode n’a pas progressé d’un millimètre, elle recule même, comme le seul examen qu’il a à son actif dans la mode, ce sont ses analyses d’urine.

Non seulement, l’observation est superficielle, les trucs démodés, la narration commune et dépourvue de caractère, et la note du réaliste est inexistante. Le « mètre » est descendu au fond de l’abîme couture. Le vieux fossile, à coté de moi, et qui aurait dû rester enfoui, trouve la collection aussi terrible que l’ouragan Irma, et me dit à mots couvés (normal pour une poule), Lire la suite »

DELON ADIEU L’AMI

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C’est l’histoire d’un acteur devenu une légende. Un charisme absolu, un jeu instinctif, un talent insolent, et bien plus encore… Au cours de sa carrière de plus de soixante ans, Alain Delon s’est construit une filmographie remarquable, s’illustrant dans de nombreux chefs-d’œuvre : Plein soleil de René Clément, Le Guépard de Luchino Visconti, La Piscine et Borsalino de Jacques Deray, Le Clan des Siciliens d’Henri Verneuil… Alors qu’il vient de recevoir une Palme d’Or d’Honneur lors du 72e Festival de Cannes, le mythe Delon continue de faire rêver les spectateurs du monde entier.

Fugitive beauté dont le regard m’a fait m’interroger sur moi-même.  Il est écrasé par l’idée et la sensation du temps, et il n’y a que deux moyens pour échapper à ce cauchemar : le plaisir et le travail. Le plaisir nous use et le travail nous fortifie, il faut résolument juste choisir.

Qu’importe ce que peut être la réalité, elle la plaçait hors de lui, à sentir ce qu’il était vraiment. Un jour, grâce à lui, j’ai compris que le diable existait, car je le sens en moi, comme beaucoup de scorpions. Lire la suite »