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BURBERRY EN RIHANNA

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Depuis son arrivée sur la scène de la fashion blogosphère en 2005, l’icône pop, Rihanna, a développé un sens du style aussi expérimental que sa musique ce qui donne un personnage sur scène très travaillé. Rihanna a fait référence encore une fois à la Haute Couture en étant la première personne à porter la collection de septembre de Burberry. Elle ne sait toujours pas que Burberry ne fait pas de Haute Couture mais, à quoi bon, lui expliquer ! Christopher Bailey, la crème de la crème des couturiers, a ré-organisé le classique Burberry, en réhaussant la veste aux épaules, pour que Riri puisse montrer comment porter le look du moment.

Sur le front row, elle rompt tous les codes, portant robes de tulle, ainsi qu’une spectaculaire robe avec un sein «nu»  « cachez ce sein, Madame, que je ne saurais voir ! » Sur le premier rang de la dernière Fashion Week de Paris, « je suis face à elle et je n’ai rien vu de la collection. Mon œil était attiré immanquablement car peu d’homme sont des « saints », par contre, toutes les femmes en ont. Ses marques préférées comprennent des noms comme Chanel, Dior et Azzedine Alaia, mais elle défend également des illustres inconnus comme les créateurs Molly Goddard et Adam Selman. Bref, une typique égérie de la mode qui bientôt ne chantera plus et viendra ajouter à la cohue des présentations de Paris » ‘La Barbade-Hyène » finira-t-elle dans les limbes de la télé-réalité ? Lire la suite »

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DU ROYAUME DES MESSIEURS AU PIGNOUF

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Le haut du panier de la Fashion ne fait pas exception au scandale d’Hollywood. Les sommets ont la propriété de faire venir d’en haut la foudre, mais d’en bas la lapidation, et je ne vais pas ici tirer avec la meute mais bien expliquer que la discrimination et le harcèlement sexuel sont courant tant pour les femmes que pour les hétéros qui traîneraient par erreur dans la profession. Bienvenue dans le monde extravagant de la drogue, du sexe et de la discrimination, où les Seigneurs d’autrefois transformés en Pignouf n’ont retenu que le droit de cuissage.

Apprendre à devenir insensible aux indélicatesses et tromperies de certains devient presque une habitude, mais la chimie des psychotropes aide souvent beaucoup. Nous faisons partie de la presse que vous ne connaissez pas ! Celle qui aujourd’hui influence les médias sociaux, je ne parle pas de celle qui, à votre botte, acceptant que vous lui jetiez quelques miettes de luxe pour obtenir quelques phrases « d’hommes de cour » ; des singes manqués de l’Arétin, des charlatans trompeurs, bâtards de Diogène, mordant également la main ou la fesse, c’est selon des marques qui les enchaînent, et de temps à autre, venant en tout anonymat faire des ménages chez nous pour détruire à foison en toute discrétion.

La presse, dont nous faisons partie, sont les nouveaux passionnés, ceux qui, par envie du vrai, écrivent sur vos produits marquetés de mensonges, et ainsi, font le tri entre le vrai du faux ! La voix du cœur est toujours entendue par les masses. Lire la suite »

VUITTON BY NICOLAS CAISSIÈRE

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Avant son départ pour d’autres horizons et, enfin, passer à la caisse de LVMH,  Nicolas Ghesquière, le Directeur artistique de Louis Vuitton, a présenté une collection qui était un véritable chant du cygne. C’est la chronique d’une collection cousue de main de maître : sport-chic croisé avec des costumes baroques du 18e siècle composés de pierres brutes et de matériaux de toutes sortes donnaient à cette collection un aspect tout à fait curieux et détonnant, mais c’est précisément ce que l’on attend de la mode.

Avec redingotes en jacquard brodées à la façon des dandys ou courtisanes sophistiquées du Roi Soleil, le Seigneur des Arnault, a créé pour des femmes actives bien ancrées dans notre temps. Une redingote argent scintillante associée à un short en soie turquoise, et de grosses baskets ergonomiques mélangées avec un manteau  avec poignets retournés à la française.

La collection était la première de Nicolas Ghesquière depuis le départ de sa directrice de la création, Natacha Ramsay-Levi, partie pour prendre ses nouvelles fonctions chez Chloé. On pouvait sentir un Ghesquière libéré depuis que Natacha était partie pour Chloé. Les initiés comprendront. Il a donc présenté sa meilleure collection pour Louis Vuitton depuis les défilés mémorables quand il était chez Balenciaga. Les choses ne sont pas toujours ce que l’on voit. La mode est ainsi . Lire la suite »

JULIEN MAC DONALD LONDON 2018

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Vous souvenez vous de cet article sur se couturier qui crée un hamburger ? Voici un rappel : Nous avions vu beaucoup de collaboration dans la couture et c’est le créateur britannique Julien Macdonald, un nom prédestiné, qui nous a dévoilé aujourd’hui sa collaboration avec Mac Donald, un burger haute couture. On aura tout vu. Un « Cartier » de viande entouré d’un gagne-pain appelé signature, comme s’il voulait nous rappeler qu’il fallait le « brander » avant de le manger. »

Et bien, nous attendions avec impatience sa collection sortie tout droit du fast food de la création, un designer doué seulement en 140 caractères, un poète de mode qui nous donne sa couture poétique où les vers s’y sont mis. Il aspire au grand sans pouvoir l’atteindre, et fuit la vulgarité sans pouvoir lui échapper. Une édition limitée, pour cerveau couture abstinent, une collection où il faut oser le moche ; un grand courage !

Et, pour emballer un décor ‘Art d’Ego’, comme si on voulait nous faire avaler un vin de messe périmé que l’on aurait versé dans la chaussure d’une Vicomtesse de mauvaise vie. Bref, bienvenue dans le pire de la Fashion Week de Londres là où on ne coud pas mais on drape sans conviction et surtout sans talent. Lire la suite »

DESIGUAL GOUDE DEAL

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A soixante seize ans, le publicitaire deviendra-t-il un deuxième Jean Paul Gouldtier ? Après l’architecte Raf Simons, voilà les publicitaires ! Ne serait-il pas plus judicieux de prendre dans le vivier extraordinaire de créateurs sortant des bonnes écoles de mode comme Esmod plutôt que de prendre des hommes déjà en retrait au féminin.

La marque de prêt-à-porter espagnole vient d’engager le célèbre photographe et metteur en scène, Jean-Paul Goude en tant que directeur artistique, alors que la marque s’apprête à défiler à New York le 7 septembre prochain. L’annonce a fait l’effet d’une bombe, car jusqu’alors connu pour son travail pour le magazine Esquire, ses mythiques illustrations, logos, ainsi que ses campagnes publicitaires et autres courts-métrages, le créateur français sera en charge des collections de la griffe OVNI de la mode hispanique.

Durant la Fashion Week de N.Y. de septembre, Jean-Paul Goude assurera le stylisme du défilé. Il aurait pris des cours en accéléré aux Ecoles de la Chambre Syndicale où ils ont un cursus de 2 semaines à 35 000 € et, comme par magie, vous devenez couturier. Il présentera donc une première capsule de sa création. Nous attendons cela avec beaucoup d’impatience. Dans la ‘Jungle Fever’ de la mode, nos Vicomtesses et Baronne sont prêtes avec leurs griffes acérées à décrire sans concession. Une révolution, qui ne sera peut-être pas bicentenaire mais plutôt bisexuelle. Lire la suite »

LES QUADRAJEUNAIRES DE MODE

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Ils ont souvent une casquette avec la visière sur le cou, un T-shirt fluo, un short et surtout une planche de skate extra-longue, comme le prolongement de leur pénis virtuel, muni d’un petit moteur ce transporteur leur permettent de débouler sur les trottoirs de la capitale parisienne à plus de 20 km/h.

Je les appelle les « Quadra-Jeunaires » ; de grands enfants trop penchés pour ne rien voir, excepté leur nombril. D’ailleurs, ils ne veulent pas d’enfant ; c’est sale, ça fait du bruit et cela empêche de voyager. Résolument indépendants bien léchés, ils sont surtout bien lâchés et se sont libérés de toutes les contraintes que constituent nos règles de vie en société. Leur travail est choisi à une besogne subie, c’est leur leitmotiv de vie.

Leur vie sexuelle se résume aux vidéos sur internet car ils n’entendent rien aux femmes et préfèrent la veuve poignet à une sexualité trop compliquée. Ils ont plus de 40 ans et collectionnent les Nike, Jordan, et les seuls « books » qu’ils portent sont des Reebok. Ils se foutent complètement des montres de luxe, leur Apple watch reste le dernier lien qu’ils ont avec cette terre, mais surtout avec leurs amies virtuelles. Les relations avec leurs grands enfants, qu’ils ont, quelquefois eu d’un premier mariage raté, se résument à fréquenter les mêmes boîtes de nuit ou les bars sur les quais de Seine au pied du musée d’Orsay. Lire la suite »

DELVAUX, LA BEAU BEAUSSITUDE

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Voilà une démarche plutôt gonflée, une réflexion marketing qui sort des clous, des codes du luxe et qui, par conséquent, nous a beaucoup intéressés. Le luxe c’est « luxus » en latin, la luxation ou la fracture, par conséquent, la transgression. Bien joué à Delvaux. En tous cas, c’est bien mieux que le concept de LVMH qui a singé les tableaux du Louvre.

Champs de frites et gaufres de Bruxelles, la collection des ‘Miniatures Belgitude’, en édition limitée, de Delvaux rend hommage aux nombreux trésors du Royaume de Belgique. Qu’ils soient célèbres ou plus secrets, venez faire un voyage avec moi dans un concept surréaliste et poétique de Carême.

Des versions artisanales miniaturisées du modèle « Brillant », sac emblématique de la maison créé en 1958, et, je connais bien cette année. Croyez-moi ! Parfait mélange d’humour et de savoir-faire. chaque sac porte le nom d’une ville belge et évoque un aspect particulier de la singularité et de l’attitude qui est propre à la Belgique, le concept de la Belgitude est né.

Illustré par de mini-vidéos, et surtout, de minis produits : le concept de Jaco Van Dormael nous emporte. C’est un véritable ovni publicitaire. Oui, la marque fait le buzz sur les réseaux sociaux, se moquant d’elle-même par le sac de ‘Gand’ où le slogan est : « Ceci n’est pas un Delvaux, mais ceci est bien Gand ». Lire la suite »

FASHION WEEK DE SEPTEMBRE

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Nous commencerons par les absents de la Fashion Week de Paris pour septembre, Paule Ka, Wanda Nylon, Maison Rabih Kayrouz, Barbara Bui, Nehera, A.P.C., Véronique Branquinho qui tire sa révérence, Olivier Theyskens et Courrèges, qui vient de se séparer du duo Sébastien Meyer et Arnaud Vaillant.

La Fashion Week de Paris, qui se déroulera du 26 septembre au 3 octobre prochains, verra le Seigneur des Arnault avoir eu gain de cause en présentant Dior le premier jour. Cela va faire plaisir au groupe Kering et sa marque St Laurent reléguée au deuxième rang. Mais cette guerre de dates ne nous intéresse pas vraiment… voici les points fort à retenir pour cette course à l’échalotte

Tout d’abord Altuzarra qui traverse l’atlantique pour venir présenter à Paris le 30 septembre à 18h00, un autre migrant, Thom Browne, qui était déjà là pour la mode masculine, viendra présenter dans le grand embouteillage Parisien de la Reine Margot.

Lacoste, pour célébrer ses 85 ans, reviendra en terre connue ‘en MAUS costaud’, et présentera le mercredi 27 à 10h00. Mais le grand moment c’est Givenchy le 1er octobre à 10h00, avec le premier défilé de Clare Waigth Keller, qui sera certainement un défilé de poids – « Sorry, je n’ai pas pu résister » – Serge Ruffieux pour Carven prendra date le 28 septembre, et Ungaro avec Marco Colagrossi le 29 à 15h30.

Les outsiders Natacha Ramsay-Levi, nouvellement nommée chez Chloé et Olivier Lapidus nouveau D.A. de la maison Lanvin, ne chinoisont pas. Il y a aussi le « off » qui devient plus important que le « in », on se croirait à Avignon ! Lire la suite »

JULIEN MAC DONALD UN BURGER MODE

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Nous avions déjà notre hamburger national, mais un morceau de viande entre deux tranches de cake on connaît bien dans la profession, et si cela donnait des idées aux jeunes filles anorexiques de la Fashion Week de manger de la viande ? Alors, pourquoi pas.

Nous avions vu beaucoup de collaboration dans la couture et c’est le créateur britannique Julien Macdonald, un nom prédestiné, qui nous a dévoilé aujourd’hui sa collaboration avec Mac Donald, un burger haute couture. On aura tout vu. Un « Cartier » de viande entouré de gagne-pain appelé signature comme s’il voulait nous rappeler qu’il fallait le « brander » avant de le manger.

Un designer doué seulement en 140 caractères, un poète de mode qui nous donne sa prose où les vers s’y sont mis, une nature moyenne qui aspire au grand sans pouvoir l’atteindre, et qui fuit la vulgarité sans pouvoir lui échapper.

Un burger à édition limitée, surtout pour le cerveau, une collection gastronomiquement stupide. Et pour emballer tout cela, un emballage au décor baroque, comme si on voulait nous faire avaler un vin de messe périmé que l’on aurait versé dans la chaussure d’une Vicomtesse de mauvaise vie. Lire la suite »