BREAKING FASHION

VOICI LE PIC DE CADENTE

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Comme un masque japonais issu d’une mutation génétique du théâtre NÔ et d’un tyran, voici un drame hasardeux dans le détail où l’on ne peut rester indifférent au pathétique d’un nippon oubliant les valeurs de la symbolique du mont Fuji, là-même, où l’origine du soleil se traduit par « l’Empire du soleil levant », n’aura pas raison d’être un abcès nauséabond. Un « Yoko Hama » de tissu pour une couture hors de la mémoire et du génie, un organza venu du Japon et décliné en plus de 400 teintes différentes pour une inspiration mode des robes de Cristobal Balenciaga, Lee Bowery ou encore Sailor Moon, nous dit le célèbre journal en Vogue sans jamais prononcer le nom de la vraie créatrice, Stella Cadente.

Il y a encore quelques semaines, Tomo Koizumi plus Zutiste que Zumi, vivait dans la plus grande inconnue à deux équations, et à deux pas de Tokyo là où il réalisait des costumes pour des vedettes nippones, les plus discrètes de la planète, voulu jouer du gong car les bons gongs font les « bonzes amis », se faisant repérer sur Instagram par Katie, Grande British journaliste de la morbide Albion qui va lui permettre le vendredi 8 février de présenter son tout premier défilé à la Fashion Week de New-York organisée par le non moins fumeux Marc Jacobs. Lire la suite »

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MARC JACOBS 2020 N.Y

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Il a été directeur artistique de l’ensemble des collections Louis Vuitton de 1997 à 2013 mais cela vraiment sans convaincre. Aujourd’hui, il est Président du conseil des créateurs de la mode américains, un Pascal Marant Français sauf que celui-ci ne se dit pas économiste mais créateur de mode. Initié par sa grand-mère à la couture et au tricot comme Jean Paul Gauler, Marc Jacobs trouve très jeune sa pouah et s’inscrit à la High School of Art and Design, d’où il ne sortira jamais diplômé.

Aujourd’hui, le nouveau président de la CFDA (The Council of Fashion Designers of America, Inc.) toujours en association avec la Wintour, qui couchait déjà à 17 ans avec les clients de son père venus en weekend et trouvant ainsi un job qui lui n’était pas « blow », vient de dévoiler une collection qui est une copie d’Alessandro Michele pour Gucci, mais l’intéressé dira que ce concept « d’arsenic et de vieilles dentelles » est tendance. Un designer doué seulement en 140 caractères, un poète de moche qui nous donne sa prose en « vers », une nature moyenne qui aspire au grand sans pouvoir jamais l’atteindre, et qui fuit la vulgarité sans pouvoir lui échapper. Bref, un Américain !

Un US burger en édition limitée surtout pour le cerveau et plus viandeur que couturier, essayant de nous faire avaler un vin de messe périmé que l’on aurait versé dans la chaussure d’une Vicomtesse qui couve une blennorragie aigüe. Une « fast foutre fashion» qui a copié des créations, par manque de temps, pour donner au final un faux Kering complètement singé pas « King » mais complètement « Kong ». Lire la suite »

AUTOPSIE D’UN ENCÉPHALE ABSCON

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Eric Vallat, qui était responsable de la mode et des accessoires pour le groupe Richemont, tire sa révérence un peu plus d’un an après son entrée en fonction. La société mère, Cartier, IWC et Van Cleef & Arpels, a déclaré mardi que M. Vallat quittait son poste actuel et celui du comité exécutif pour des raisons personnelles. Cette modification entre en vigueur le 26 octobre 2019. Monsieur Vallat avait rencontré Monsieur Vigneron au Japon quand il travaillait pour Christian Dior, ceci expliquerait peut-être sa venue au sein du conseil.

Le président Johann Rupert déclare : « Eric s’est vu offrir une merveilleuse opportunité et je comprends parfaitement sa décision ». Les activités modes et accessoires seront désormais rattachées à Jérôme Lambert, directeur général du groupe. Quand à Rupert, il sort son carnet de chèques pour ne plus avoir dans les pattes au conseil des Vuittonistes en herbe.

Le groupe claironne qu’Alaïa a un nouveau directeur général avec Myriam Serrano, (Serrano veut dire montagnard en français) mais cette femme, qui a un nom de la montagne, aime la Vallée. Elle rejoindra la maison de couture Chloé au début du mois ce qui concrétisera une ascension vertigineuse. Vallat avait pris ses nouvelles fonctions chez Richemont le 1er juin 2018, sous la responsabilité de Lambert. Lire la suite »

DIOR SAUVAGE ET TIPI QUANTI

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Voici une nouvelle qui est passée sous le voile noir de mousseline de la mode ! En effet, le parfum Dior, fin août, supprime sa nouvelle pub pour « Sauvage » après des accusations de racisme. Le spot publicitaire, mis en avant à grands frais, s’inspire de la culture Amérindienne et « Tipi quanti » ; « une tente » dans la couture. It makes sense!

C’est vendredi 30 août quand personne ne lit internet et où toute l’intelligentsia parisienne reprend la route de Paname que Dior s’est retrouvé au cœur d’une polémique dont l’enseigne de luxe se serait bien passée. En cause : la nouvelle publicité pour le parfum “Sauvage”, dont l’égérie est l’acteur Johnny Depp. Un spot, qui voulait évoquer “un voyage authentique au plus profond de l’âme Améridienne, » sauf qu’à lire les avis des internautes, après la mise en ligne de la réclame, c’est surtout le racisme qui a été retenu!

Un membre d’une troupe de comiques « Trumpiers » américains aurait même déclaré : “Utiliser des indigènes américains et leur culture pour promouvoir un parfum et l’appeler « Sauvage » est une erreur grossière ». Dior serait accusé d’une appropriation culturelle !!!

Alors, imaginez, si la méduse de Versace volée au Louvre avait été interdite pour appropriation culturelle ! « Un radeau qui coule… me voilà médusé ». Mais, imaginez, si Disney avec Pocahontas avait été accusé pour les mêmes faits ou John Galliano qui avait habillé un mannequin célèbre en indienne de « supermarché », pire encore, les drapés de Madame Grès attaqués par les Grecs pour plagiat des sculptures de Callimachos qui dans l’Antiquité étaient reconnues pour la virtuosité de ses drapés, ou encore Louboutin vilipendé par Louis XIV pour plagiat car la semelle rouge était exclusivement réservée pour les Rois et les princes ! Lire la suite »

PETER LINDBERGH PHOTOVOLTAÏQUE

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Entre le regard du blanc et du noir, comme un fougueux renard qui souhaite attraper l’instant de l’esprit meurtri par sa Pologne lointaine, il était le doux sentiment perturbant d’une vision extra lucide. Un homme de talent n’est pas en concurrence avec les autres, car lui c’était un génie et un génie n’est en concurrence qu’avec lui-même. Peter Lindbergh était alternativement du côté noir et du côté du blanc, le noir de Soulage dans la mire de son viseur et le Click du romantique comme Joseph Mallord William Turner peintre de la lumière et des blancs. Il utilisait son appareil photo, non pas comme une machine, mais comme le prolongement de son cœur. Blanc ou noir qui une fois mélangé donne la poussière d’ange, qui se mélange en un étrange langage universel.

Le monde de la mode est en deuil car, hier, à l’annonce du décès de cet homme de 74 ans, Peter Lindbergh, venait de refermer la chambre noire pour toujours. Les femmes qui lui rendaient au centuple sa fascination pour le clicher parfait : Kate Moss, Naomi Campbell, Linda Evangelista, Milla Jovovich côté mannequins, Nicole Kidman, Isabelle Huppert ou encore Julianne Moore lui ont accordé une confiance aveugle. Un comble pour un photographe.

De nationalité allemande, Peter était né en novembre 1944 à Leszno en Pologne. Il a accédé à la célébrité en collaborant avec de nombreuses revues comme (Vogue, Vanity Fair, Harper’s Bazaar…) et en participant à un grand nombre de campagnes publicitaires ainsi qu’au fameux calendrier Pirelli où beaucoup d’adolescents ont vécu leur premier émoi solitaire. Lire la suite »

LA CULTURE INFLUENCE LE MONDE

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Il se raconte que, suite à la sortie du film « Breakfast at Tiffany’s », un grand nombre de touristes venait dans la boutique de la 5ème Avenue pour prendre leur petit déjeuner chez Tiffany. Le flot ininterrompu de badauds tôt le matin, qui souhaitaient se sustenter d’un petit déjeuner bien mérité vu l’heure matinale, était tels que le Joaillier avait fait réaliser une bannière pour le fronton de la boutique pour que le flux de ces envahisseurs s’arrête. Je vous le donne en mille la bannière portait cette inscription : « No breakfast at Tiffany’s ». Une histoire commune avec ce flot de Chinois qui de Paris partent directement à Marseille pour visiter le Château d’If car ils avaient tous étudié le Comte de Monte-Cristo d’Alexandre Dumas à l’école, que Mao lui-même avait adoré dans son enfance et imposé la lecture dans toutes les écoles de l’Empire du Milieu.

C’est également comme ces jeunes couples, ayant bu avec délectation cinquante nuances de Grey, qui venaient chez Leroy Merlin pour acheter les accessoires qui allaient leur faire découvrir une sexualité différente. Comme quoi la culture marque les esprits, et quand, demain probablement, nous aurons des masques de Salvador Dali et une horde de manifestants tentant de prendre la Banque de France en otage pour faire la révolution, nous penserons à la « Casa de Papel ». Lire la suite »

PRZHONSKAYA KIEV 2020

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Voici la « Krève Fashion Week ! » Et pour faire suite à votre email de désapprobation de notre article, nous avons pensé que nous allions avoir du sang, pour, au final, n’avoir que son infusion ! Et nous nous sommes dits, quel est cette trempe d’esprit extraordinaire qui chauffe toujours et qui ne cuit jamais, gonflée des idées d’autrui et de ses préjugés. Mais, cette volonté de créer un monde délétère, sombre, et, surtout proche, très proche du relâchement bruyant des facilités qui réduisent notre société au bruit assourdissant du banal, nous déplaît. Lire la suite »

FENTY LA CASA DE PAPESSE

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Aujourd’hui chacun sait que, même des créateurs, sans aucun diplôme dans la poche, avec seulement un compte Instagram bidonné pour seul bagage (Vuitton), peuvent prétendre à devenir les nouveaux créateurs de demain. Des nouveaux Karl, l’allergène de 2040 en « con-trée » de Parlermo ! Voilà le show le plus attendu de la Fashion Week de New York, la nouvelle maison du groupe du Seigneur des Arnault qui fait d’une petit chanteuse « une usurière de la haute mouture », mettant en avant son « buste » qui reste une poitrine pour un jeune homme et une sculpture pour un vieux monsieur.

Une collection de lingerie super sexy à faire « banquer un âne » et les vieux Gribou qui sont dans la profession. Contente de son nouveau statut de créatrice de moche, la « RIZ ANA » nous chantera sa chansonnette dans les rues de la grosse pomme tout comme un stercoraire montrant un appétit dévorant, une avorton qui se soulage au pied de l’Himalaya.

Voilà bien notre société où les diplômes sont toujours plus chers pour nos enfants, et où les sans instruction réussissent à voler la place des uns pour finir par être exploité par les autres par des salaires de misère dans ces maisons sans savoir. Lire la suite »

UN TIGRE DE PAPIER

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Support d’écriture et transmetteur de mémoire, le papier s’impose à nous comme une évidence, et on ne le sait pas forcément mais cette invention est chinoise, et c’est seulement au milieu du XXe siècle, que nous pouvons lui donner un visage, et c’est celui de Cai Lun, chef des Ateliers Impériaux, mort en 121 vénéré en Chine comme patron des papetiers. C’est une invention toute aussi décisive que l’imprimerie de Johannes Gutenberg quoique moins spectaculaire. L’histoire chinoise de l’écriture et de ses ancêtres fut des nœuds de corde, des craquelures d’os brûlés, des carapaces de tortues sur lesquelles on lit l’avenir, des lamelles de bambous, et des tablettes de jade des Empereurs…

Mais, le bambou étant trop lourd, et la soie trop chère alors Cai Lun, rentré au service de l’Empereur Ho en 75, se met au travail, et il a eu l’idée de recycler des matériaux d’origine végétale, moins nobles et plus légers, « écorces, chanvre, mûrier, chiffons, filets de pêche » et présente son invention en 105 à l’Empereur. Celui-ci est conquis et le vénérable Cai est anobli quelques années plus tard et devient marquis, avant de connaître une fin tragique.

Pourtant, le mythe de l’origine du papier est né, et c’est en 1957 que des fouilles archéologiques menées dans la province du Shaanxi révèlent que du papier de chanvre était en réalité déjà utilisé sous le règne de l’Empereur Wu, deux siècles avant Cai Lun. D’autres découvertes s’en suivent, et elles confirment toutes qu’il existait un papier vraisemblablement destiné à l’emballage des objets. Lire la suite »

BIRKENSTOCK ET CIE

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J’aurais souhaiter pour cet article avoir bon pied bon œil, et bien voilà une petite entreprise familiale fondée en 1774 par Johann Birkenstock qui ne commencera réellement son développement qu’un siècle plus tard (le Miel peut attendre !) C’est en 1896, que Konrad Birkenstock dessine la première chaussure quasi orthopédique pour les professions médicales. Alors que la sandale des beaufs est ainsi lancée, elle deviendra la chaussure la plus reconnaissable de la planète et voilà son histoire. Les Bimbos de la mode ayant trouvé chaussure à leurs pieds les adorent pour leur sexe-boy. « Pourtant, c’est moche, ça ne va avec rien disait Karl. Elles sont laides à faire avorter une princesse de Bavière ».

Malgré tout, son expansion est phénoménale. Toutefois, la marque ne parvient pas encore à toucher les États-Unis, (même les Américains n’en voulaient pas, c’est vous dire !) Mais, en 1966, lorsque l’entrepreneuse, Margot Fraser « la reine », une erreur de la nature qui lui avait donné la violence du mâle dans un organisme féminin, découvrira les effets bénéfiques de ce produit allemand. Un grand pied pour elle et ainsi elle ouvrira une filiale aux USA. Dans les années 1970, les jeunes Américains bohèmes sont fous de ces pantoufles de ville et, en 1990, la marque connaît un nouveau succès avec la création de nouveaux modèles et des coloris plus tendances, beaux comme des bataillons de cloportes, disaient les Français. Lire la suite »

UN PARFUM NOMMÉ CÉLINE

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Voici un nouveau projet signé Hedi Célinemane pour la maison Vipiana, un parfum du soir, qui ne sera pas de Paris « trop au lit pour être honnête ». Une première, comme annoncé sur Instagram, baptisée, Parade, Saint-Germain-des-Prés, Dans Paris, Cologne Française, Bois Dormant, La Peau Nue, Rimbaud, Eau de Californie, Reptile, Black Tie et Nightclubbing, tout un programme ! Au seul nom de Rimbaud, d’ailleurs, les muses de la maison, les « front-raw » de bimbos de la télé-réalité se seraient esclaffées : « Rimbaud ! Le meilleur rôle de Sylvester Stallone. Celui de la Belle au Bois Dormant serait à base de chloroforme.

Vous l’avez compris, il ne s’agira pas d’une fragrance unique mais d’une collection baptisée « Céline Haute Parfumerie ». Enfin, quelque chose de « Haute » dans cette maison ! Depuis le « Kors » de son esprit, la maison, en présentant un moule en fonte poli-miroir de Pochet et du Courval ou St Gobain Desjonquere, avec l’intention de nous faire croire que ce moule ainsi que la pollution générée par la fabrication du flacon serait produit dans un environnement non saturé de pollution chimique, aseptisé et propre, une galéjade !

Loin d’être un novice dans l’univers de la parfumerie, le styliste clubbing androgyne Français, alors à la tête des collections « Dior Homme », avait imaginé toute une collection de parfums qui avait été un franc insuccès, car disparue depuis. Slimane joue aux échecs comme pour une photo une fois brillante, mais surtout mat. Lire la suite »