Dior

INSIDE DIOR DINNER AT CANNES

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DIOR SUFFRAGETTE SET

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C’est un trésor de savoir découvrir la maison du Maître de Granville. Autrefois, il nous donnait toujours une délicieuse façon de nous souhaiter un bon après-midi. Il est toujours agréable de recevoir un joli message couture, et nous avions compté sur le Seigneur des Arnault pour nous donner cette joie, car ce samouraï des temps modernes de la mode – traduisez pour samouraï (celui qui sert) – avait eu du nez de mettre Galliano sur un rail.

Alors, pourquoi ne pas envoyer un peu de tendresse à cette Chiuri, à cette couturière stressée incapable de redonner à la maison ses lettres de noblesse dans ce mardi ensoleillé. Car parmi nos pleurs viennent s’ajouter la  » Jacquemusmania » qui brille de mille gueux pour un spectacle sans consistence.

Ce début de la Fashion Week de Paris a un charme intime et doux, dans l’ombre d’un coeur froissé pour humer ce parfum consolant dont le germe est en nous tous. Douceur lointaine qui vous rappelle votre enfance, et que le vertige d’un cœur qui tressaille comme un secret, dans un épanchement de sensibilité qui resurgit d’un coup et d’un seul.

Mais, la réalité vient nous rappeler que nous sommes chez Dior et que pardonner à une méchante, c’est frapper l’innocent. Alors pas de cadeau, voici les commentaires de ce show.

C’est d’abord la Tomaso Binga, féministe enragée mariée avec le critique d’art Filiberto Menna qui avait déclaré, en son temps, avoir choisi un pseudonyme masculin pour parodier les privilèges culturels réservés aux hommes. Voici la nouvelle égérie de Dior, une féministe acharnée face au Seigneur qui aime les femmes au foyer et au piano, à parier que sa collection comme ses idées intégristes sont déjà « has been ». Lire la suite »