Chanel

GABRIELLE COCO PHARRELL

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Le porte-drapeau de Chanel, le Coco Pharrell, qui en Corée du Sud ouvre l’espace de la marque aux deux « C » pour accueillir la capsule homme. Une capsule ! Après la fusée, pourquoi pas ! Cent fois sur le métier remettez votre outrage. Un Coco Pharrell, « qui ne voit rien, mais qui invente tout ! Qui ne comprend rien, mais qui déforme tout », comme ces esprits d’une sécheresse supérieure. Tout en surface sans profondeur, n’ayant ni sentiment, ni passion, ni enthousiasme, il est comme le trou du dessinateur à l’emporte-pièce, il remplit les creux du travail d’autrui. Pharrell Williams constate que la marque continue à le prendre dans ses bras et à lui ouvrir ses portes : »Je sais que cette opportunité n’a jamais été offerte à qui que ce soit, et je tiens simplement à dire à quel point je suis reconnaissant ». Tu peux mon neveu! car du temps de Mademoiselle Chanel tu serais de retour au commerce, mais triangulaire, car elle ne poètait pas plus haut que son luth.

Une soirée avec Jennie Kim, rappeuse, mannequin et danseuse sud-coréenne du groupe Blackpink et aussi le rappeur Jay Park, qui étaient ravis de voir la collection pour la première fois en boutique. Bien que la presse ait spéculé sur le fait que cela pourrait être le moyen utilisé par la maison de « luxe » française pour tester le marché du vêtement pour homme, le rappeur d’Happy aurait déclaré : « C’est unisexe, » sans convenir que le sportwear est un piège pour les marques de luxe dont celles-ci ne se relèveront pas. Mais allez expliquer cela à des agoraphobes, sourds comme le serait un allemand à petite moustache carré dans son bunker de Berlin. Lire la suite »

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CHANEL LES SOMMETS DE LA MODE

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Gravissant le chemin des Champs-Elysées, marchant silencieusement, stimulé par l’approche du vaste espace et des sommets du Grand Palais, dominé, tout là-haut dans les alpages, mon cœur comme mes pas sont un peu lourds, car, enfin le sommet, tout en haut de la pente, cette vallée de la mode qui nous offre cette profonde vue, grandiose et exaltante, voici un décor qui, après Karl, doit nous élever au delà de la vision terre à terre du vêtement. Espérons que la montagne n’accouchera pas d’une souris ? Lire la suite »

CHANEL AMERICAN HOSPITALITY

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En plein cœur de la campagne Toscane, près de villes magnifiques telles que Florence et Lucques, se trouvent des villas ayant autrefois appartenu à la famille des Médicis, Seigneurs de Florence et non par des Arnault, enfin pas encore. C’est au cœur de Paris qu’un homme inscrit au Patrimoine de l’Humanité, Karl Lagerfeld a choisi une villa florentine pour la couture et cela me semble de bon aloi pour les florentins. Le public de demi-mondaines installé autour d’une Swimming « Poules » et le Kaiser, lui, regarde le fond de la piscine de son lit d’hôpital, mais il est vrai qu’au fond on n’est pas si con !

Alors, marchant en pays barbare, épuisé par la route et l’ivresse du froid de l’hiver, à l’invitation d’Orphée et de sa lyre, je lançais des paroles aux échos que les Champs Elysées me renvoyaient, comme un écho barbare, un « trip » pour le Grand Palais où je savais que Karl ne nous honorerait pas de sa venue.

Une matinée sous la neige à Paris, le meilleur couturier de la blogosphère, celui qui affole à chaque présentation les compteurs d’internet, nous propose le soleil d’Italie car Karl aime la dichotomie des situations et des saisons. Il paraît que l’on ne peut pas tirer sur une ambulance, mais aux remarques des blogueuses sur ma page Facebook qui crient au grand dieu ! Dehors, moi je dis que, l’année prochaine, le Kaiser nous manquera car c’est aussi un peu de l’histoire de la mode qui va disparaître avec lui. Lire la suite »

LE LAC DES FRIPES DE CHANEL

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Sur un air de Bel Canto, la maison Chanel vient de rompre son contrat avec l’Opéra de Paris. Deux millions d’euros pas an et toujours à la « pointe », la maison revoit sa position pour la restauration de Garnier, car les danseuses refusent, malgré les cadeaux généreux de la maison, de porter les vêtements de notre Kaiser préféré.

« Pas assez chic ma fille » disait-on dans les couloirs du Palais et, ici, c’est les petits rats qui quittent le navire, et demandent de choisir : les seules robes que veulent porter les ballerines sont celles de Franck Sorbier. Normal, car celles-ci, depuis bien longtemps, présentent ses collections et les douces aux jambes de fer ne veulent rien savoir : une Sorbier ou rien d’autre, car nous le valons bien. Il est vrai que nous ne sommes pas ici au claque (théâtre) traduction pour les béotiens.

Un camouflet pour la marque aux deux « C » habituée au tétralogie, à défaut des tétraplégiques de l’esprit. Il est vrai que nous avons été surpris lors du Grand Echiquier sur France 2 de voir Aurélie Dupont habillée dans une robe des années 80 plus Balenciaga que Mademoiselle Venelle de la rue Cambon.

Les pointes d’humour de la maison dans ses dernières vidéos n’auront pas duré, des sauts de chats au-dessus d’un Bruno spasmophile vert de rage, mais les entrechats n’étaient pas ceux de Choupette, héritière incontestée de Karl que l’on dit en phase de naturalisation, pour une  « chou peste » plus en phase avec les services marketing ! Lire la suite »