PARIS FASHION WEEK 2019

GOOD GIRL FOR BAD GIRLS

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Donner à une fille des chaussures à talent et elle pourra conquérir le monde. Voici l’inspiration de « GOOD GIRL » ! Le résultat d’un flacon en forme de stiletto Louboutin une association sur le fil du rasoir pour du parfum, surtout si la belle a les pieds aussi odorants qu’un cadavre de faisan à la deuxième semaine de maturation. Ironiquement baptisé « Good Girl » s’accompagne du message « It’s so good to be bad! »

Avec une tubéreuse de la fève du tonka grillée et un léger souffle floral de jasmin qui donnent des notes qui vous emportent dans le fin fond d’une poulaine, c’est pas le pied. Couples sado-maso, bienvenue dans la fragrance du panard que l’on peut lécher à foison sans jamais se lasser de l’odeur. Pourquoi pas, la prochaine fois, un flacon en forme de pot d’échappement appelé « particules fines » : le nouveau parfum chic de la parisienne de la reine Margot.

Le nez « derrière » ce parfum est Louise Turner. Avec sa fève du tonka, elle est la diablesse flou du maître du même nom. Mais, le fruit du teck brésilien qui signe l’odeur caractéristique de l’herbe fraîchement coupée me donne envie de vomir après que la peau ait rendu son PH comme un acide que ma belle-mère aurait cultivé et, surtout, après lui avoir dit que ses toiles de ce peintre inconnu ne vaudront jamais rien, elle continue sa vision de tueuse à mon encontre (croûte que croûte). Lire la suite »

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UNE LOGORRHÉE DE LOGOS

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Le logo revient en force et les femmes panneaux publicitaires ambulantes qui arpentent l’avenue Montaigne, sont légions. La tendance est pour faire la « Nike » aux années 90. C’est le logo « oversized » ; « plus c’est gros, plus c’est bon » me dit la demi-nymphe de la télé réalisée, qui m’accompagne au show de St Lolo. Vous voyez tout de suite les attributs qu’elles portent, et, je vous le dis, pour cela, il faut des cuisses d’enfer, même Lucifer ne s’y serait pas laissé enflammé.

Autrefois, mon maillot de corps estampillé du cavalier de Polo « Ralph Lauren » ou du crocodile « Lacoste » était discret, et même, la virgule de « Nike » ne faisait pas la nique à Adidas. Toutefois, ces nouveaux codes viennent du logo extra large, je vous le donne en mille, des ados. Pour ces Millénnials, la grosseur vous fait appartenir à la marque et affiche votre statut, la société du paraître toujours plus et toujours plus ce qu’ils ne sont pas. Trop incultes pour penser que le vrai luxe est dans la discrétion, les nouveaux riches vont acheter leurs sacs et robes à la boutique Vuitton sur les Champs Elysées à l’adresse que tout le monde connaît. Les personnes raffinées et de bon goût connaissent l’adresse, non pas secrète mais discrète, de la maison Franck Sorbier, là est toute la différence. Lire la suite »

GEORGINE CHAPEAU !

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C’est un petit signe qui orne de nombreuses voyelles, un indice étymologique qui participe aussi à un certain goût de la culture. Ce petit attribut féminin qui se hisse au plus haut de la femme, comme un embrun léger, lui confère un mystère et un charme certain, une sorte d’accent circonflexe de la féminité.

J’étais assis à côté d’une femme douce comme la fourrure du chinchilla à une table de mariage où les convives s’avaient rire de leurs erreurs et qui ne sont pas gonflés par leurs propres triomphes. Cette douce arborait un chapeau extravagant, mais d’une beauté aussi fine que le créateur Jean Barthet qui fit les chapeaux pour sa muse Sofia Loren les plus reconnus de notre mémoire collective.

Cet attribut, se reflétant au soleil comme une caresse, ronronnait aux yeux de chaque convive comme le ferait le Felis silvestris libyca de l’empire de Ménès. Elle travaille cette  fibre végétale naturelle et biologique, que l’on nomme d’un nom de barbare le « Buntal » mais qui fait de si jolie chose. La transformation de la matière entre les mains de Georgine me fait penser à ceux qui forgent l’acier brut pour produire des alouettes (hélicoptères), une dichotomie surprenante. Lire la suite »

HERMÈS MET LA MUSIQUE EN SOI

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Imaginez un univers artistique plein de soie et de musique, un reboot général de la maison du Faubourg où vous pourrez profiter d’une soirée musicale et même devenir DJ … Oui, je parle du magasin Hermès Silk Mix Pop Up qui a ouvert ses portes à Zurich le 26 octobre dernier et durera jusqu’en novembre. Public assuré de princesses italiennes et de leur masseur, des femmes n’ayant pas eu d’enfant car Hermès ne faisait pas de couches culottes, un nombre d’invités certain transportant pour la circonstance, quelques mallettes d’euros de leur mari. J’ai été invité à la présentation de presse suivi de son cocktail VIP organisée le 25 octobre à la galerie Nadja Brykina, ce qui prouve qu’Hermès invite vraiment n’importe qui !!!

J’ai mis mon Burberry de peur que les cons ne pleuvent sur cette soirée guindée de l’intelligentsia Zurichoise. Ce concept est inspiré du magasin Tower Records à NY City. Les écharpes de soie pour hommes sont là pour illustrer des pochettes de disques, j’aurai pu aussi dire une jaquette de disque.

Chaque disque est associé à un extrait d’un des défilés des huit dernières années, heureusement car depuis toutes ces années, seule sa musique est soutenable. Au cours de l’événement, j’ai eu le plaisir de rencontrer et de discuter avec Christophe Goineau, directeur de la création des soieries pour l’homme ; le seul qui ne connaît qu’un mot en italien : Bulgari. Il a expliqué qu’Hermès Silk Mix est basé sur sa passion pour la musique qu’il partage avec Véronique Nichanian, directrice artistique pour l’homme et qui est bronzé comme une finaliste sortant de « Secret Story ». Lire la suite »

JEUX DE BALMAIN JEUX DE VILAIN

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Parfois, nous disons qu’il vaut mieux entendre cela plutôt que d’être sourd ! Mais, véritablement, Balmain et son égérie « l’Obvier Lourdingue », celui qui n’a fait que deux semaines d’Esmod trouvant cela beaucoup trop difficile. Ce couturier de pacotille va présenter une collection Haute Couture en janvier. Laissez-moi rire ! Car effectivement, c’est la marque Balmain qui aura l’appellation et non le créateur. Cela sera donc plutôt, dans ce cas là, de la Haute Doublure, le seul couturier qui croit qu’il est dans le business de l’inspiration.

Il est étonnant que la Chambre Syndicale, la nouvelle Chancre FHCM – un mélange de « chance et de cancre » – ait laissé faire cette abomination. L’annonce Haute Couture d’un gamin qui n’a aucun diplôme et qui copie éhontément les autres créateurs. Ce mono neuronal n’a, d’ailleurs, même pas d’atelier avec des ouvrières appelées « les petites mains de la couture », qui sont imposées pour faire partie de ce cercle très fermé. Encore mieux , il semblerait que la commission d’attribution concernant la rentrée de Balmain au calendrier de la Haute Couture ne se serait pas encore réunie, que l’on annonce déjà la date de la présentation ! Bien étrange ! Y aurait-il anguille sous roche ou aiguille sous riches. Les « Louis Napoléon Bonaparte » du bureau feront comme leur illustre un coup bêta.

En réalité, cela sent les espèces à plein nez et les Qataris, qui pensent que la femme « n’est qu’un roseau dépensant », ont fait leur basse oeuvre ! L’argent appelle toujours l’argent, et les règles viennent d’être bafouées, une fois de plus, pour que celui-ci règne en maître, et que la Haute Couture devienne, pas l’intermédiaire de ce vermisseau, » la Faute Couture ». Lire la suite »

HAUTE COUTURE PERDUE

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A ces printemps perdus que avons avons tant aimés, nous sommes là où l’on sent la création quitter cette ville et cette impossible renaissance d’une passion qui ne ressuscitera jamais. A ces saisons perdues comme ce beau violon d’Antonio Stradivari aux éclisses abîmées que l’on ne pourra plus écouter. A ces vieilles pierres des rues piétonnes de Paname, patinées par l’usure des fiacres qui les faisaient chanter au petit matin. A ces robes de princesses perdues dans les limbes de l’industrialisation de la pensée.

Ma belle muse de Haute Couture, toi qui était la sentinelle de mes rêves de liberté, et qui me protégeait de l’enfer des coupeurs de songes, qui essayent de me posséder dans un abri, en oxydant mon soleil et mes rêves de sublime. Mon Lagon illimitable et silencieux où chatoie l’incommensurable, et où se reflète l’immortalité du passé dans l’obscurité profonde des galaxies lointaines. Ces mots rêveurs s’impriment sur cette page pour devenir le vagabond de ma tristesse et l’ivresse du temps qui est passé à jamais. Lire la suite »

DEUX CONNES CHEZ IKÔNE

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Il est vrai que le titre est un peu racoleur, mais racolage pour un restaurant Grec, rue St-Denis, cela me semblait de bon aloi. En effet, IKône, c’est probablement l’endroit où il faut dîner actuellement à Paris, et j’y arrive, sans réservation, avec une Barbara Gourde et une Barbie Poufiasse. Bienvenue dans le temple grec de la gastronomie.

Cela change de tout ce que l’on peut manger habituellement dans la patrie de Périclès. La carte est recherchée, originale et le cadre est atypique et d’un goût exquis me dit la Barbara, qui m’accompagne. Décoratrice russe de son état, elle use pour ses clients l’aspirateur qu’elle confond avec l’inspiration. Le service était hors pair. C’était un bonheur de passer cette soirée avec ces deux  Ikônes de la bonne société parisienne. Une cuisine grecque réinterprétée comme un orgasme furtif ; beaucoup trop court au goût de tout le monde.

La blonde Barbie, elle était tellement parfumée qu’on l’appelle la Sephora, a englouti sa salade grec pour biafrais au régime et nous donne son avis après le pavlova qu’elle s’engouffre, sans vergogne, à la fin du repas, boisson détox à la citronnelle et concombre. C’était bien la première fois qu’elles utilisaient un concombre ailleurs que dans leur stylobate.

Voilà donc un restaurant à conseiller pendant la Fashion Week de Paris, mais réservez car le succès est déjà au rendez-vous, et, après notre article, il est à parier, comme d’habitude, que nous ne pourrons plus y retourner, mais c’est le lot quotidien des Influenceurs. Lire la suite »

CITÉ DU VIN

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Ouverte sur le monde, face à l’océan Atlantique, il attire car il est fascinant, c’est le phare de l’oenotourisme bordelais ou le totem de Bordeaux. La cité du Vin n’en finit plus de séduire les visiteurs, et en 2017 ils n’étaient pas moins de 450 000 à pousser la porte de cette architecture unique, qui dévoile toutes les richesses et la diversité viticole Française. C’est à Anouk Legendre et Nicolas Desmazières, de l’agence parisienne XTU, qu’on a confié le dessin de ce cep noueux de la vigne. A son sommet, le vin tourne dans le verre comme les remous de la Garonne, les deux architectes ont accouché de ce « Grog Michelet » en argent Massif. Comparé au « Guggenheim » de Bilbao en terme d’architecture, la Cité du Vin de Bordeaux se revendique comme le plus grand musée du monde consacré au vin.

National Geographic, le classe, d’ailleurs, comme le septième meilleurs musées du monde. La Cité du Vin est un équipement culturel inédit dédié au vin comme patrimoine culturel, universel et vivant. C’est un voyage spectaculaire autour du monde et à travers les âges. Le bâtiment, qui comprend huit étages, offre plusieurs espaces de visite. Un restaurant panoramique « Le 7 », un établissement géré par Nicolas Lascombes, de la Brasserie bordelaise, en association avec le traiteur Arom, mais aussi un salon de lecture, un auditorium et un belvédère s’ajoutent à l’espace principal du musée. Lire la suite »

RICK OF DARKNESS

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Rick Owens, connu par ses fans sous le nom de « Lord of Darkness » – tout un programme – comme cet étrange défilé : l’univers d’un homme qui n’aime certainement pas les femmes. C’est l’homme adoubé par Anna Wintour, sa muse, qui ne vient même plus à son show, trop contente de l’avoir refilé aux Français de la Fashion Week de Paris. Le prêt-à-porter de Rick est celui qui n’est pas vendable en boutique, mais, nulle part ailleurs, peu importe, il y aura toujours une originale ou un expert branleur pour venir le faire vivre.

A cette vision, je meurs d’une mort lente et froide. J’attendais une mélodie me voilà en enfer, une couture aussi inutile qu’une chaude pisse dont on peut se débarrasser beaucoup plus facilement. Qu’il s’excuse auprès des vaches que l’on a dues tuer pour cette collection, élucubration que rien ne peut excuser d’homocider autant d’animaux.

C’est un crayon sans mine qui lui tient lieu d’imagination et qui nous emprisonne cette logorrhée capable de produire une couture des plus oubliables au monde, une goutte de pluie dans un océan de couture. Pour lui, pourtant, c’est une multitude de gouttes de pluie qui se rejoigne dans les « égouts » car tous les égouts sont dans la nature, comme les odeurs de ma voisine qui dégageait une odeur de Bimbo fétide qui serait en fin de « menstruation ». Lire la suite »

LANVIN ERSATZ LVMH

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Guo Guangchang, personnage de roman et assurément romanesque, est un fils de paysan de la province de Zhejiang, près de Shanghaï. Il a suivi des études d’économies à l’université Fudan. Il crée Fosun avec deux proches : un diplômé en génétique et sa première femme. On compare volontiers cet homme d’affaires à Warren Buffet pour son entregent et son sens des bonnes opportunités.

La maison Lanvin aurait enfin trouvé le groupe et le designer en mesure de redonner un avenir à l’histoire de la maison. Pour le créateur, il s’agirait de Bruno Sialelli, ancien responsable des collections masculines chez Loewe depuis 2016. Un couturier avec un curriculum hautement respectable par opposition au « barathon » de Balmain, et parmi ses expériences professionnelles, nous trouvons Christian Lacroix et Azzedine Alaïa et, plus récemment, en tant que styliste de mode adjoint pour Balenciaga, Acne Studio, Paco Rabanne et Loewe,

Bruno Sialelli s’occupera des départements féminin et masculin, ce qui ne m’étonne pas compte-tenu de la mode androgyne que nous admirons les yeux écarquillés, comme dans Orange Mécanique. Espérons qu’il a négocié deux fois son salaire de Loewe. Lire la suite »

BONJOUR BIMBO ADIEU MADEMOISELLE

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J’ai retrouvé des lettres enrubannées d’un petit bolduc de soie rose dans un dossier bleu tombé dans l’oubli de la vie. C’était les nombreuses lettres que j’avais écrites, des lettres d’amour d’une époque qui, je le sais, ne reviendra jamais. Adieu Mademoiselle et Bonjour Bimbo qui vous regarde comme un portefeuille gonflé de cartes noires platinums. Adieu l’amour et le romantisme. Je prends la première lettre au dessus de ce petit colis comme pour me remémorer ce monde d’antan.

La lettre commençait par ces mots: « Hier, j’étais, comme dans un rêve, incapable d’entendre les foules qui rodent autour de moi, et une montagne de mots qui se bousculent sur ma feuille, reflète la sensualité et me fait entrevoir la splendeur aveuglante de ce moment irréel. J’ai pensé, à cet instant, comment un moment peut-il être si chimérique et si réel à la fois.

Il y a trop d’esprit entre nous, trop de littérature, et j’aime en vous cette douceur étrange qui se transforme toujours à la fois en intelligence, un curieux mélange d’une femme avec la conscience sensuelle des choses qui enivrent une vie. Ton rire était un rire capable de blesser, et pourtant il était riche, doux et moelleux.

Je croyais être amoureux de ton esprit et de ta façon de voir le futur. Pourtant, je ne voulais pas de celui-ci parce qu’il signifiait le chaos, parce qu’il fait vaciller l’esprit comme les lampions sous le vent de la Côte d’Opale. J’ai des bouffées d’amour qui m’étouffent comme un gâteau trop sec. Je rêve encore de ce baiser dévorant que j’essaye de rendre aussi réel que possible à cette heure tardive de la nuit. » Lire la suite »