CHINA FASHION WEEK 2016

BEYOND CLOSET KOREA FLORENCE 2019

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KUCCINI A LA FORTUNE DU PÔ

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C’est le haut de la botte où triomphait autrefois l’industrie de la mode et les beautés d’inspiration fellinienne, un mélange des genres de l’ex-rue St-Denis gorgé d’antan de demi-mondaines, pour un restaurant, le Kuccini qui rime avec épure, entre Carla Bruni et Monica Bellucci.

D’emblée, à l’évocation de la cuisine italienne, je colle toujours l’image de la générosité impétueuse, mais pour ce restaurant avec ses arômes d’huile du Piémont et ses couleurs sang de tomate, que la brune incendiaire en ma compagnie allait transformer en Western spaghetti, fut une révélation. Fort à parier que ce restaurant italien devienne ma cantine, car situé à 2 minutes de ma tanière, il propose une vraie cuisine italienne goûteuse, loin des milanaises et scampi frutti « surgelati » des autres. C’est coloré, crémeux et bien chaud, parfaitement réconfortant pour un soir d’été entouré de deux blondes du sud de Naples et d’une brune de Lombardie.

Un restaurant qui reparle de l’unité de la civilisation romaine et de son Empire, qui en moins de deux siècles, entre le Nord qui était ballotté entre l’influence des pays régnants de l’Autriche-Hongrie, et de l’autre la France et son duché de Savoie, un ensemble qui associe sa cuisine à l’exception culturelle Italienne. Lire la suite »

LES FOSSOYEURS DE LA HAUTE COUTURE

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Il s’appelle Pierre Agneau, Didier Grumler et bien d’autres… Ils avaient annoncé la mort de la « Haute Couture » en leur temps. Mais, qui s’en souvient aujourd’hui ! Les écrits restent alors que les paroles s’envolent. Des visionnaires d’une profession qui s’expliquent aujourd’hui en 140 caractères et leurs cerveaux formatés aux médias sociaux ne dévoileront jamais l’échelle microbienne de leur connaissance. Voici en ce qui me concerne quelques mots qui décrivent cette activité que j’ai découverte il y a quelques années maintenant, et qui, depuis tout ce temps, continue à faire ma joie.

Elle est comme un soleil qui perce soudain les nuages pour faire apparaître un paysage ou une ville inondée de lumière et, en une seconde, transforme tout sans rien changer. La Haute Couture transfigure non pas le réel, mais la perception que nous en avons. Au premier show, soudainement, elle nous baigne d’un rayon irrésistible et, avec une telle force, que celui-ci nous rend indéniablement heureux comme une piqûre d’épingle du bonheur. Et, là, en dehors de toutes considérations esthétiques, elle fait vibrer ma réalité. C’est ainsi que le beau et l’émotion se rejoignent dans l’évidence d’une vie sublimée par une robe que certains appellent le « Vêtement »

La beauté suffit pour me redonner du sens à cette vie malheureusement passagère. Nous vivons dans un monde où le beau et le moche se confondent et nous n’avons pas la capacité de pouvoir les séparer, car nous voulons donner d’abord aux hommes de Cour pour en tirer quelques substances que la vie nous impose. Lire la suite »

ERIC TIBUSCH, MADE IN FRANCE

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ericLast week, Eric Tibusch has been awarded as the best designer in China. It is the French fashion designer who represents “La France” in China. It is a very strange feeling when you know that Eric Tibusch had never been invited to present his collections in Paris by the Chambre Syndicale of Couture.

We are never prophet in your own country! However, we are very grateful to Mr. Grumbach, Mr. Wargnier and so on… who refused Eric Tibusch at the Chambre Syndicale – They definitely cannot be considered as visionar.

Eric works with a tycoon of fashion. It would be very difficult now for the Chambre Syndicale to invite him to present in Paris. You are right: keep Kim Kardashian and continue to show interest at real TV stars. If you continue that way, you will soon die. Congratulation to Eric that we have been following for Lire la suite »

GUO PEI CASH

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Rococo ! Vous n’avez pas pu passer à côté de cette couture faite de foison­ne­ments, de motifs prétentieux, qui puise ses racines dans une Chine millénaire comme pour nous rappeler que les Chinois étaient autrefois une puissance monarchique.

Sous Mao, la mode se décli­nait par des cols droits représentant la globalisation d’un seul pays, mais surtout, d’un peuple de paysans sans vêtement de style. « On regarde une civilisation à son habillement » disait le philosophe Platon. Le regard sur le peuple détermine le pays alors que les déguisements des nanties représentent la minorité des castes qui se disent supérieur.

Guo Pei est un point d’épure d’une vision exu­bé­rante et pompeuse. Cette couture est bombée comme le bréchet de certains oiseaux et comme le paon, la créatrice fait la roue. Comme taillé dans une armoire normande bien lourde, un bouquet de fleurs non pictu­ral détonne dans cet ensemble Chino culturellement abscons. Une silhouette rococo pour la chinoise la plus méconnue d’Europe.

Fils dorés sans chic, vociférateur de style, et gueuloir à bourgeoise du royaume ‘bling bling ‘ elle pense que sa couture est tirée de la culture de la mode Française. C’est comme si l’on m’avait présenté un verre de vin de messe, servi dans le soulier d’une femme de mauvaise vie pour mieux me faire avaler ce breuvage sans saveur. Lire la suite »