GUCCI LE MANÈGE A BIGNOU

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La vie est un manège, et quand il commence à tourner le temps semble long, et les jours s’égrènent dans un tourbillon. C’est le temps de l’enfance, le début de la jeunesse des illusions, de l’amour et des espérances. Voilà le message de Mitchell ? Comme dans les contes de fées, tout est beau et semble enchanté, comme le manège, de jolies couleurs d’un monde plein de splendeurs. Venez et entrons au pays magique nous dit Gucci et nous invite à partager la gaieté des années 70.

Il ne s’agit pas de montrer une histoire mais plutôt un temps qui passe comme une histoire arrêtée en un tableau. Ce temps n’est pas la durée mais plutôt le temps de célébrer la flèche de Zénon et de ses paradoxes. C’est dans l’intervalle d’une position à l’autre que le spectateur peut juger de cette usure exposée en un tableau. Mais, c’est aussi ce qui implique le retournement de la pensée comme l’avait fait Aristote en sont temps.

Le carrousel et ses mannequins de mode qui tournent sans cesse, pour la maison de Florence qui présente à Milan, et pour un créateur né à Rome qui a déjà quarante huit ans, nous envoient un message sur la ronde des tours restants à faire avant que le manège ne s’arrête, dans la profondeur de l’impatience qui abaisse encore un peu plus sa pesanteur.

Anonymode

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