Mois: septembre 2019

OLIVIER THEYSKENS PARIS 2020

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LANVIN ART ÉPIRRHÉME

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La Fashion Week est ainsi imprévisible. C’est dans les jardins du quai Branly là où actuellement on vous propose une exposition « Palace Paradis » sur les offrandes funéraires en papier à Taiwan, espérons que cela ne soit pas un ‘bigre de papier’, pour la présentation qui se joue pour la maison Lanvin.

J’avais bien pensé qu’au quai Branly, j’aurai rencontré quelques branleurs, et effectivement les décolorés du cerveau étaient au rendez-vous , et c’est goutte-à-goutte que les mannequins commencent à défiler devant nous, et la pluie redoublant, nous nous nichons sous des parapluies transparents au logo de la marque et dans des imperméables en plastique prêtés pour la circonstance (bonjour le fashion pact!!), et qui laissait transparaître notre énervement devant ce temps de chien. Les aficionados d’ailleurs commencent a se plaindre à Pascal Marrant car la pluie qui tombe en cascade abîme leur téléphone portable et leur tablette, sans penser un instant que cette pluie salvatrice rendrait les agriculteurs aussi heureux que les pauvres en esprit, car le royaume des cieux est à eux.

Bruno Sialleli nous couvre pour son premier modèle d’une spectaculaire cape blanche qui recouvre un short noir, décidément le short visiblement est dans la tendance après saint Lolo d’hier. Des dessins type estampes du Kamasutra imprimés sur de grands T-shirts Une collection certes travaillée puisque le créateur va chercher une broderie ancestrale d’Égypte, « le mukesh » que Jeanne Lanvin collectionnait, mais cela n’est pas assez pour nous faire rêver malgré les milliers d’heures de travail qu’il fallut probablement aligner pour cette robe grec drapée de toile de lin. Lire la suite »

DIOR OH ! RAISON RUFLETTE

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Un seul « hêtre » vous manque et tout est des peupliers. C’était l’arbre qui cache la forêt. La Maria Chiuri, plus activiste que jamais, a pris le prétexte de l’écologie pour remplacer les arbres de la forêt Amazonienne. Son lieu pour cela : Longchamp et plus de 200 arbres en son centre. Là où il faudra des tonnes et des tonnes de carburant et de taxe carbone à re-financer pour finalement apporter le décor inadéquat à ce délire pseudo écologique à zéro émission, mais peu importe la fin justifie toujours les moyens. Lire la suite »

ET ARMANI CRÉA LA FEMME

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Et « Armani… créa la femme ». De sa grâce redoutable voilant à peine l’éclat d’un ange, voici l’abondance des robes de mousseline, j’admire et je vibre de sa passion du métier, et comme un fil de soie qui divise le moment il m’emporte au firmament de la Fashion Week de Milan. Entre l’ombre et le soleil, la sagesse je regarde l’or léger que les modes murmurent et qui font sonner mon âme comme pour toucher l’aire pur des îles Gili de mon doigt, divine durée qui ne compte pas les secondes s’égrénant, mais qui les dissimule dans un bonbon où s’accumule tout l’arôme de la couture à la milanaise.

Une collection pour la terre de Giorgio Armani, fortement liée à notre planète, c’est la mode. Les bruns de la terre avec des touches de bleu dans différentes nuances, de gris et de rose clair composaient la palette d’une collection qui voulait célébrer la beauté de cette planète. « C’est ma façon de me souvenir de tous les éléments naturels et de leur importance « , a expliqué Armani en coulisses. « Nous n’avons qu’une seule planète, alors je veux lui rendre hommage à ma façon. » Il a injecté l’énergie des indigènes en retravaillant les codes » j’ai senti que lorsque tout le monde bouge dans la même direction quelque chose se passe. Lire la suite »

FHCM SAVOIR SANS FAIRE

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Un grand pouvoir ne peut se concevoir qu’accompagné de grandes responsabilités. Voici une Chambre Syndicale, qui, aujourd’hui, ne sait même pas mettre à jour sa base de données avec l’adresse exacte de ses propres adhérents ! (photo à l’appui) Est-ce un oubli ou une incompétence ?

Voici la Fashion Week de Paris, après New York et Milan, le bordel organisé commence ! Et, ne vous y trompez pas, celui-ci est, comme d’habitude, à la hauteur des intermittents qui la dirigent : réception de nos invitations après les dates des shows, grève des transports en commun, embouteillages plébiscités par les idiots d’astreintes, Bimbos de la télé-réalité buste en avant sur les « Front Row », et qui ont pour seule écriture ou comme signature des photos de leur décolleté ou d’elles-mêmes à la collection de Tartempion et Tartemuche, et bien-sûr cela, au détriment des vrais journalistes qui eux, pourraient dire des vérités sur la vraie nature des collections présentées.

Voici le retour des « Bonjour, tu vas bien ma chérie ou mon chéri, c’est selon » dans tous les couloirs des hôtels de luxe, pour au final, une fois le dos tourné recevoir un coup de couteau entre les « Homo Plates », par les mêmes qui venaient de vous saluer avec bienveillance. Bienvenue dans le monde merveilleux de la Fashion « trick », mais sachez le, je ne ferai pas le mort, les joueurs de Bridge apprécieront. Lire la suite »

VERSACE LE VIVRE DE LA JUNGLE

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Impressionnante la foule pour le défilé Versace ! Je faisais patiemment la queue avec les collectionneurs de sonnerie pour portable à la con, quand une jeune fille de l’organisation m’a reconnu et est aimablement venu me chercher pour me placer afin de ne pas attendre dans la file et je lu sur le siège « Anonymode ». Voilà une marque d’attention que Paris ne peut donner et que je n’oublierai pas. La première partie du défilé de la plus botoxée des créatrices, certains l’appellent ici (Siliconne Manie) était plus clubbing à la Slimane qu’autre chose, mais à la seule vue de Miss Lolo, les invités, tous recalés de Secret Story car trop cons pour y participer, se bousculent pour attraper la vidéo qui fera le buzz de la Fashion Week de Milan. Lire la suite »

UNITED COLORS OF JCCB

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Jean-Charles de la Casa de Castel, fraîchement nommé directeur artistique chez United Colors of Baratton, (une crème !). Mais la question est : est-ce qu’un homme de plus de 70 ans peut rajeunir une marque qui est la plus métaphorique d’Italie, et ainsi rendre la confiance à ces jeunes Millennials paranos qui vivent autour de nous et qui pensent que le monde est rempli de gens malintentionnés, à tel point qu’on leur donne des cours dans les entreprises pour qu’ils soient bienveillants envers leurs prochains ? Un comble !

Voilà un défit à la hauteur de ce fils de « cécidomyie « . Votre mission (si vous l’acceptez ) sera de réveiller la marque. Mission impossible ? Et, bien non, voilà chose faite. La collection était d’un équilibre parfait, jouant entre le patrimoine de Luciano plus American qu’express, et avec l’inspiration de JCCB, qui ne nous fera pas plonger dans les profondeurs de l’eau ou de « l’os hérité ». C’est selon.

Voilà le grand retour des anciens à la manoeuvre. Oui, l’inspiration principale était l’idée de l’eau, un lien avec le voyage et les marins. Le mousse l’aurait-il excité à ce point de toucher le pompon ? Etonnant pour un hétéro ! Avec un sailor comme Popeye et un Lula en fond de toile écologiste, voilà une collection qui ne manque pas de tonus avec son excédent d’épinards. Des cols roulés arc-en-ciel avec des jupes plissées en Denim, des hauts rayés pour une Olive dans le giron de Disney ou la couture de Mickey. Voici les nouvelles « E connes » de la mode. Lire la suite »

PAULA KNORR DE LA SOUPE

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Les riches douairières nouvellement promues par leur fortune, venant sans leurs sigisbées, arrivent dans le Royaume, qui, aujourd’hui, est plus anus qu’uni. Elles sont venues couronner le chic de la Morbide Albion. Une femme, à ma gauche de la famille « Ding Ding », habillée dans une robe d’un grand bidouilleur de couturier, robe qu’elle avait dû enfiler à l’aide d’un chausse-pied, faisait de la promotion pour le bibendum Michelin en bousculant au passage les people déjà assis.

Il y avait foule de chinoiseries dans la salle, venir scruter une des créatrices de mode les plus en muffle de la mode British. C’est vous dire !!!  Paula fait trembler les femmes de bonheur et n’ont qu’une envie : se faire Paularder. Comme une vague jaune et un désir de fleuve de la même couleur, la Tamise se fait Mékong et se jette dans une rivière mais de diamants, là où les amants vous harcèlent toute une nuit comme autrefois.

Mais, au même titre que l’ennui de la féodalité provoqua la révolution française, cette créatrice de bonne « famine », le bluff sur le toit, mais surtout sur le moi, égocentrique et misérable de vision, elle rafistole les vêtements avec les fils du  téléphone et coud avec des gants de boxe ayant la haine de la beauté, une haine sournoise et basse des âmes qui vous pousse au ridicule du geste couture et à l’outrance de s’appeler couturier. Lire la suite »

LES 2 AU COIN CAFÉ FLEURISTE

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Un restaurant à l’angle de la rue de La Lune, pour rêver un peu, cela ne s’invente pas ! Des artisans amoureux des plantes, qui n’avaient jamais pu vivre de leur métier car les amoureux qui ne sont plus légion, n’apportent plus depuis longtemps des fleurs à leur bien-aimée. Voici l’endroit le plus charmant et le plus romantique de la Fashion Week de Paris. Arrivant rue du Beau Regard, je descends tranquillement la petite ruelle qui va m’emporter jusqu’à ce cocon qui fait que, de temps en temps, la ville de Paname peut arrêter sa course.

Un café-fleuritophile né de la rencontre de deux passionnés ; à la cuisine, c’est Viktor, et pour la botanique, Christophe. Voici un voyage sur une rivière calme, sortie ce jour-là pour tromper l’attente de la nuit calme comme un théâtre sans acteur, et regardant par la vitrine ce ciel de Paname gris mais enrichi d’étoiles qui apparaissent peu à peu, comme un balisage du divin vers ce lieu d’un autre temps. Lire la suite »

DES ÉCRIVAINS DE L’ŒIL

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Vouloir fixer son image fugitive dans un selfie est une chose possible, mais le désir d’y aspirer est déjà faire insulte à Dieu, car l’homme ou la femme ont été créés à l’image de Dieu et aucune machine humaine ne peut fixer l’image de Dieu, même pas le selfie des beautés périmées de la télé-réalité. Le Iphone, machine à fabriquer des génies d’intellectuelles au repos, voudrait entreprendre de se croire plus malin que le Créateur de l’Univers. Il faut clairement leur expliquer combien l’humanité serait vaine et qu’elle perdrait son salut, dès lors que chacun pourrait reproduire sa propre image dans un miroir à la douzaine.

Mais, grand Dieu ! Où sont ces photographes de génie : les Peter Lindbergh, Irving Penn, et Consorts ? En fait, nulle par ailleurs que dans les bureaux des directrices du marketing, qui terrorisées par la nouveauté, pourraient mettre en danger leur place de princesse de hallux à accepter un changement en dehors de leur compréhension. Elles brident les maisons par une vision sans création aucune. Des dindes non fourrées méthaphoriseuses de photos ampoulées, grandes diseuses de savoir dogmatique et « pré connes niseuses » liées à des attachées de peste qui pensent que le mieux c’est le bien d’autrui. Lire la suite »