DANS LES VAPEURS DE MARIE-JEANNE

Publié le Mis à jour le

La drogue de l’horloger, c’est le bonbon tic-tac, et pourtant, quand vous voyagez dans Paname, vous pouvez admettre que les vapeurs de Marijuana sont légion et vous entourent à chaque coin de rue. De la collection Vuitton homme à la collection de Virgil Abloh, « un poète », vous pouvez sentir les vapeurs de ce THC qui encombrent vos narines sans jamais vous faire rêver.

Voici les cousins consanguins de Donald Trump, des attrapeurs de rêves qui n’attrapent rien, que seulement le sentiment d’être en haut de la montage, là où Paul-Emile Victor découvrait le Groenland, au point zéro.

Une odeur âcre qui parcourt la ville, comme le crachat de la Soufrière. Chaque recoin de Paname sert à faire rouler sa machine à rêves, laissant la population dans un flou Hamiltonien, et nous donnant une vision exsangue de notre société. C’est l’ubérisation de la machine à hallucinations, celle d’un numéro de téléphone que l’on s’échange de Iphone à androïde, et qui livre au pied de votre immeuble la marchandise achetée. C’est l’Amazon du deal, pour un pays qui ne veut plus voir la réalité en face, mais plonger dans le songe d’une nuit d’été, rêver pour être bien, et ensuite fumer pour ne pas être mal.

Anonymode

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