L’AMÉRIQUE DES CHERCHEURS DIOR

Publié le Mis à jour le

Après sa rencontre avec Trump, le prince du luxe envoie Maria Grazia Chiuri en croisière, en Pilgrim Mother, recyclée Priscilla fille du désert pour rapporter des Sioux dans les caisses.

La Vicomtesse de Westendroad nous prit à parti en commentant face aux tipis les tenus de ‘cowgirls’ avant d’être « call girls ». Celle-ci nous dit : »mes arrières grands-parents étaient habillés ainsi ». Je lui demandai, en clown ? Non, pas en cloud, mais en « clothes ». Un dialogue de sourds !

Non loin de là, la Baronne von Arschloch fredonne ses trémolos au-dessus du tipi « Gode » save the King. Probablement un Veet de Brackmart. Cette noblionne qui a acheté sa particule et qui a hérité de son défunt mari suite à ses assiduités, cette pétroleuse était maintenant une héritière corne d’abondance d’or noir, mais abondance de biens ne nuit point, surtout s’il s’agit du « G » spécialité de la baronne.

Dior, à l’Ouest de l’Eden, avec cette collection croisière, donne une prestation Karl Lorifère à l’ensemble. Des chercheurs Dior pour investir le marché américain, l’Italienne nouvellement venue, fera partie bientôt de la longue liste des migrants habillant ces femmes de petites vertus au bras de leurs maris Texans, toujours plus vieux pour eux, et toujours plus déshabillées pour elles. Cette stratégie ressemble, à s’y méprendre, à une stratégie électorale déployée en faveur d’Emmanuel Macron.

La marque Dior, en voie de Chanelisation, nous fait découvrir par les croisières un univers nouveau et tout permet, dés lors, d’imaginer une fusée balistique fardée ou pas aux couleurs CD à lancer des jardins du musée Rodin. La créatrice de Christian Dior n’est pas seulement impériale, elle est aussi tendance. Son inspiration gravite autour d’elle et le monde tourne autour de sa maison d’or j’adior.

Un coup de dé à coudre plus un brin d’Amérique et le résultat avant-gardiste est révolutionnaire, transformant la marque à l’image de la cliente, la mode sera celle que l’on décidera par pays, mondialisation oblige.

L’image Dior est imposée à la vision du monde. La communication autour de la marque est omniprésente, relations publiques, publicités, presse, défilés à l’échelle planétaire en utilisant, judicieusement la renommée des clientes devenant les stars des podiums dont la Texane en goguette continuera pour longtemps à nous inspirer.

Anonymode

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