LE GENIE DU DESIGN A LA FRANCAISE

Publié le Mis à jour le

SalmsonAu début des années 50, les marques françaises de haut de gamme disparaissent les unes après les autres. Bugatti n’est déjà plus qu’un souvenir, Delage et Delahaye connaissent leur hallali avec leurs châssis obsolètes, tandis que Talbot et Salmson s’enfoncent dans les difficultés financières. Une marque de la French Touch reste mythique, c’est la Facel Véga mais aujourd’hui qui la connaît ?

Nom légendaire, le summum de l’automobile en France, jamais égalé… Pas moins de 360 ch boîte de vitesses mécanique de Pont-à-Mousson (Pont-à-Mousson voilà une autre marque) transmission automatique un couple monstrueux et un rapport poids-puissance phénoménal de cinq kilos par cheval d’où l’appellation HK 500 choisie en référence à ce rapport (Horse per Kilogram en anglais).

Dans cette définition, la voiture atteint et dépasse les 235 km/h, ce qui lui permet de revendiquer le titre de coupé quatre places le plus rapide du monde. La preuve en est administrée en octobre 1954 lorsque, sur une autoroute belge dégagée pour la circonstance, le journaliste et pilote Paul Frère est chronométré au volant d’une HK 500 à 237,154 km/h.

Une telle vitesse et des accélérations fantastiques (le 0 à 200 km/h est abattu en 35 secondes) doivent être replacées dans le contexte de l’époque pour être appréciées à leur juste valeur.

La technologie Française est également mise à rude épreuve et surtout dans l’aviation. Les marques, qui ont disparu (Bréguet, Latécoère…), pour renaître dans un congloméra européen, mais surtout en reprenant un marché qui était sous l’hégémonie Américaine.

Les marques en Europe sont obligées de mourir pour renaître. Jamais personne ne comprendra la France aussi bien que les Français. Il faut imaginer que quand il voyage, il voyage avec 2 000 ans d’histoire quand les autres voyages avec seulement 250 ans d’histoire, si vous remplacez le mot an par bagage et vous comprendrez pourquoi la France avance plus lentement que les autres.

Nous sommes assis sur une montagne de marques en sommeil qui ne demande qu’a être réveillée, et redevenir la France du Champagne et celle de la Haute Couture ce qui emmerdait le grand président, Georges Pompidou qui voulait industrialiser la France comme les grandes Nations modernes. En réalité, il aurait fallu garder le savoir-faire des marques mythiques et industrialiser les secteurs d’activité d’avenir. On est toujours perdant d’avoir une vision binaire de la société.

Anonymode.

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